Claude Pichereau soutient la diffusion de l’Internet et de la Culture en Chine. Un voyage est prévu l’été prochain. Certes la censure sévit implacablement en Chine mais des avancées sont, malgré tout, visibles. Les mots clés tels que falungong (secte chinoise), Taiwan, Tian An Men ou Tibet sont bannis des moteurs de recherche, particulièrement Google, mais la liberté de penser, la liberté de la presse et de l’expression en tous genres finira bien par prendre le dessus.

Dans son combat pour la dénonciation de la censure contre son roman « Tout faux » dont il a fait l’objet à Beaufort-en-Vallée (près d’Angers dans le Maine-et-Loire) et à Saumur lors de l’intervention musclée commanditée par le député-maire de Beaufort-en-Vallée et résidant de Mazé, Jean-Charles Taugourdeau, Claude Pichereau a relevé, toutes choses égales par ailleurs, un certain nombre de similitudes : la peur du dialogue, l’impunité des dirigeants, le complexe de supériorité, l’abus de pouvoir, un système judiciaire qui écrase le citoyen, une collusion politique-exécutif-judiciaire sous-jacente, la dénonciation, l’état policier (en Chine, environ 40000 sbires de l’Internet à la solde de l’état surveillent en permanence le « bon comportement » des wangchongs (un wongchong est un insecte du réseau), nos internautes à nous.