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Tout Faux, roman contre la censure politique

Censure politique en Maine et Loire
un député du Maine et Loire veut censurer ce roman !

TOUT FAUX EN MAINE ET LOIRE CONTRE LA CENSURE

Syndication

mardi 2 janvier 2007

Expo photo à l'aérodrome

Christophe Ricci, journaliste du Courrier de l'Ouest sur le secteur de Beaufort-en-Vallée, a écrit cet article intéressant car il change du style journalistique habituel par son raffinement et ses "envolées" lyriques. Il faut noter que l'article a été rédigé au vu des photos uniquement, car le journaliste ne m'a ni rencontré, ni même appelé. Peut-être est-ce pour ne pas se retrouver nez à nez avec le dangereux repris de justice qu'il connaît si bien :
- il avait interdit la couverture par la correspondante de presse de Seiches-sur-le-Loir, Aline O. (devenue fleuriste) de ma dédicace du 23 avril 2005. Un article avait toutefois été publié avant la dédicace, prenant de court la censure habituelle du Courrier de l'Ouest ;
- lors du conseil de la communauté de communes de Beaufort-en-Anjou qui se tenait à Fontaine-Milon en décembre 2005, il avait suggéré à l'oreille de la correspondante de presse Ouest France, Edith Legay, d'appeler les gendarmes car Claude Pichereau était présent dans le public de la salle de conseil (un quart Vichy svp...). Il est vrai que l'intrigante s'était instantanément parée de son masque de victime hystérique en grande spécialiste de la Comedia dell'Arte et de ses double-masques.

Etonnant donc, que Christophe Ricci rédige cet article plutôt sympathique ! peut-être s'est-il rendu compte, comme beaucoup d'autres personnes d'ailleurs, que le "manipulateur maniaque tordu" n'était peut-être pas tout-à-fait celui que les juges "aux ordres" ont décrit, et que l'instigatrice du roman "Tout Faux", est aussi claire que l'eau d'une plage bretonne après le passage de l'Amoco Cadiz ou de l'Erika.



Courrier de l’Ouest du 29 décembre 2006

Exposition

Le Musée de l’air s’offre une séance photo

Au cours du dernier meeting Anjou Ailes Rétro, le pilote et photographe amateurs Claude Pichereau s’est amusé à jouer avec les formes des avions d’hier et d’aujourd’hui. Une exposition en rend compte jusqu’à dimanche au Musée de l’air de Marcé.


Qui n’a jamais contemplé le fuselage d’aluminium brossé d’un aéronef fantastique en rêvant de se prendre pour Icare et de s’arracher de l’attraction terrestre grâce à la poussée d’un engin qu’il commanderait ?
Au Musée régional de l’air de Marcé, nombre d’individus porteurs de ces caractéristiques se croisent au quotidien dans les allées, qui pour ajouter une couche de peinture, qui pour régler les détails d’une mécanique pointue dont la restauration avance minutieusement.
Jusqu’au 31 décembre, une quarantaine de photos viennent se nicher discrètement au milieu des vieux zincs et de leur Icare. Les photos d’un passionné qui ne cherche pas à refléter une quelconque réalité, mais seulement à surfer sur le flot des courants ascendants.

Rêve et mort

La série photographique a été réalisée au cours de la dernière édition du meeting aérien Anjou ailes rétro, endeuillée par la mort d’un participant aux commandes de son appareil. Pour mémoire, le 27 août un pilote s’était écrasé avec son Vampire, un avion de chasse des années 1950, à quelques centaines de mètres de l’aéroport.
Au contraire de c drame, le photographe a pris le parti du rêve aéronautique. La suggestion est plus forte que la représentation dans ses clichés, tel cet avion de chasse « au repos » qui semble prêt à bondir comme un fauve… Des détails se succèdent, comme des images à emporter : roues, hélices, chromes et un ciel noir à faire pâlir n’importe quel voyageur aérien. Cette exposition repliera ses ailes dimanche 31 décembre à 18 heures.

Christophe Ricci

vendredi 27 octobre 2006

Exposition Photo au musée de l'aéroport d'Angers Marcé

Le Courrier de l'Ouest du vendredi 27 octobre 2006 communique sur l'exposition photos de Claude Pichereau sur le meeting aérien "Anjou Ailes Rétro" qui a eu lieu fin août à l'aérodrome d'Angers Marcé.



Au musée de l'air, une exposition de photos aériennes réalisées au cours de la manifestation Anjou ailes rétro par Claude Pichereau, pilote de voltige, est ouverte à tous jusqu'à fin décembre. Ce photographe amateur met en scène les avions sous toutes leurs formes, afin de couvrir le meeting aérien, ayant réuni un grand nombre d'amateurs fin août.

Une vingtaine de clichés en gros plans, par téléobjectif ou grand angle, sont exposés tous les week-ends de 14 heures à 18 heures et pendant les vacances scolaires de 14 heures à 18 heures.

Les photos

samedi 14 janvier 2006

CEUX DONT ON PARLE - VOLTIGE AERIENNE



CEUX DONT ON PARLE
  • Claude Pichereau
Claude Pichereau, de l’aéroclub d’Angers-Marcé, a décroché une 3e place à la dernière compétition 2005 de voltige avion. L’épreuve se déroulait en Corse et une douzaine de pilotes français étaient au rendez-vous. Le pilote angevin y participait pour la 2e fois.

Le Courrier de l’Ouest du 14 janvier 2006

mercredi 11 janvier 2006

Tel père, telle fille !



En image

Tel père, telle fille !

Le pilote angevin Claude Pichereau aux commandes d’un zinc de voltige, en Corse… et sa fille Anastasia, 17 ans, déjà passionnée de pilotage

Du 26 au 31 décembre, avait lieu à Ghisonaccia, en Corse du nord, la dernière compétition de voltige avion de l’année 2005. L’angevin Claude Pichereau (aéroclub d’Angers-Marcé), qui participait pour la deuxième fois à cette manifestation est monté sur la 3ème marche du podium parmi une douzaine de Français. La compétition incluait trois épreuves. Chaque programme était constitué d’une dizaine de figures dont des tonneaux, des boucles, des renversements, des vrilles qui étaient jugées du dol par des pilotes participant au championnat du monde de voltige tels que Nicolas Ivanoff et Kathel Boulanger. Les concurrents évoluaient tous sur le Cap 10 C de Corse Voltige.
Chez les Pichereau, les choses ne s’arrêtent pas là !
Anastasia, la fille aînée de Claude Pichereau, suit déjà son père de près : elle a commencé la pratique de la voltige aérienne l’année dernière avec des instructeurs de Dijon et d’Ajaccio et compte participer aux compétitions dès cette année. Anastasia vient d’avoir 17 ans. Actuellement en math sup, elle envisage de devenir pilote de chasse ou de ligne. Anastasia est d’ailleurs à la recherche de sponsors pour l’aider à organiser sa saison de voltige.

Le Courrier de l’Ouest du 11 janvier 2006

mardi 10 janvier 2006

Aviatrice prodige - Anastasia veut être pilote de chasse



A LA UNE

Aviatrice prodige à 17 ans
page 2


PORTRAIT

Anastasia veut être pilote de chasse

Anastasia ne perd pas de temps. Bachelière et pilote d’avion à 15 ans, elle s’est lancée dans la voltige l’année suivante. Elle vient d’avoir 17 ans et veut devenir pilote de chasse. Rencontre à l’aérodrome d’Angers-Marcé.
Elle a un prénom de princesse russe, mais ne vous y fiez pas. Anastasia Pichereau ne rêve pas de longues robes et de rivières de diamants. Cette jeune angevine veut être pilote de chasse. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle n’est pas mal partie dans cette voie difficile et périlleuse où les femmes ne sont pas plus nombreuses que les pales d’une hélice.
Bachelière à 15 ans, Anastasia a effectué son premier vol solo cette même année, avant de se lancer dans la voltige. Et alors qu’elle vient de souffler ses 17 bougies, elle se prépare à débuter en compétition dans le sillage de son père. Son père, justement, c’est à lui qu’elle doit cette attirance irrésistible pour ce qui vole. « Il pilote depuis cinq ans. Il a toujours été intéressé par les avions, mais cela lui paraissait inaccessible. Au départ, je n’étais pas forcément attirée. Mais c’est venu à force de voir mon père piloter, m’emmener en avion. Il me laissait prendre les commandes et ça m’a plu. »

« Plus j’avance, plus la passion est forte »

Le moteur était lancé. Et il n’a jamais calé depuis. « J’ai commencé à la fin de mes 14 ans pour passer le brevet de base à 15 ans. » La voltige suivra dans la foulée, toujours à cause du papa.
« Je l’ai accompagné à des compétitions, j’ai adoré. La voltige, ce n’est pas pareil. On est vraiment dans les trois dimensions. Ca offre des sensations impressionnantes et ça permet de voir la terre et le ciel dans tous les sens. Je vais essayer de passer le premier cycle de voltige au printemps. Et si je peux débuter la compétition cet été, je le ferai. »
La tête sens dessus dessous, d’accord. Mais les pieds sur terre. Elève en Maths Sup’ au lycée Saint-Martin d’Angers, Anastasia est aussi une bûcheuse qui ne sèche pas les cours pour se rendre à l’aéro-club d’Angers-Marcé. « Je commence à me renseigner sur les concours. Dès que je vois un avion de ligne qui passe très haut, ça me fait quelque chose. Mais faisant de la voltige, je préférerai la chasse. Ca bouge plus. Si je suis prise dans l’armée, j’y vais. Ca ne me fait pas peur. Et, en plus, ça m’attire ce milieu-là. » explique ce petit bout de femme d’apparence timide, mais qui paraît si sûre d’elle quand elle parle de cette passion peu commune pour une si jeune fille. « Les gens sont surpris que je sois déjà pilote en aéro-club. Et quand je leur dis que je veux en faire mon métier, ils trouvent cela inaccessible. Mais plus j’avance, plus la passion est forte. »
Bref. Ne soyez pas surpris d’apprendre un jour qu’une certaine Anastasia Pichereau, pas princesse pour un sou, a intégré l’élite des chevaliers du ciel.
Jean-Charles STASI

La Nouvelle République du 10 janvier 2006

lundi 9 janvier 2006

Claude Pichereau sur le podium en Corse



Claude Pichereau se distingue en voltige

Du 26 au 31 décembre, avait lieu la dernière compétition de voltige avion de l’année 2005 à Ghisonaccia en Corse. Claude Pichereau de l’aéro-club d’Angers-Marcé, qui participait pour la deuxième fois à cette manifestation où s’affrontaient une douzaine de pilotes français, est monté sur la 3ème marche du podium. La compétition prévoyait un programme connu suivi de deux inconnus, chacun étant constitué d’une dizaine de figures dont des tonneaux, des boucles, des renversements, des vrilles qui étaient jugées du sol par des pilotes participant au championnat du monde de voltige tels que Nicolas Ivanoff et Kathel Boulanger.

Ouest France du 09 janvier 2006

mardi 3 janvier 2006

Claude Pichereau - L’HOMME DE LA SEMAINE



L’HOMME DE LA SEMAINE

Claude Pichereau aux commandes d’un Cap 10 C.

L’angevin Claude Pichereau est monté sur la 3ème marche du podium de la dernière compétition de l’année de voltige aérienne. Et sa fille aînée, Anastasia, s’apprête à faire ses débuts en compétition.
L’angevin Claude Pichereau a fini 2005 en beauté. Le sociétaire de l’aéro-club d’Angers-Marcé a en effet terminé troisième de la dernière compétition de voltige aérienne de l’année, qui s’est déroulée du 26 au 31 décembre à Ghisonaccia en Corse.
Chaque programme était constitué d’une dizaine de figures, dont des tonneaux, des boucles, des renversements, des vrilles qui étaient jugées du sol par des pilotes habitués au championnat du monde de la spécialité, tes Nicolas Ivanoff et Kathel Boulanger.
Dans la famille Pichereau, la relève est assurée. Anastasia, la fille aînée de Claude, a commencé l’an dernier l’apprentissage de la voltige aérienne. Et elle compte bien participer cette année à ses premières compétitions. Anastasia, qui vient d’avoir 17 ans et est actuellement en Math Sup, envisage de devenir pilote de chasse ou de ligne. Elle est, par ailleurs, à la recherche de sponsors pour l’aider à financer sa saison de voltige.

La Nouvelle République du 03 janvier 2006

samedi 17 décembre 2005

Dédicace à Baugé

Dédicacé par l’auteur une belle idée cadeau !



Samedi 17 décembre
à partir de 10h
à la Maison de la Presse à Baugé

Claude Pichereau
dédicace son roman
chronique locale du Nord Anjou

* GAGNEZ des « baptêmes de l’air » (tirage au sort)

Le Courrier de l’Ouest du 17 décembre 2005

mercredi 16 novembre 2005

L’amant indélicat n’a pas « tout faux »



L’amant indélicat n’a pas « tout faux »

Leur rupture avait dégénéré et l’amant en avait fait un livre, « Tout faux ». Celui-ci ne sera pas confisqué, a décidé hier la cour d’appel d’Angers.

Face aux charmes d’une jeune femme, le professeur d’université avait perdu son flegme.
Leur passion fut torride avant de se terminer devant une juridiction pénale, sur plainte de l’ex-amie.
La jeune femme s’était en effet fatiguée de son encombrant amant qui, après leur rupture, publia le récit de leur liaison dans un livre, sous le titre « Tout faux », et multiplia les SMS adressés non seulement à l’époux de la dame, mais aussi à son employeur qui eut même droit à un paquet cadeau des plus inattendu : les dessous de la dame ! Laquelle a donc poursuivi l’indélicat devant la justice pour harcèlement téléphonique.

Les SMS : des écrits, pas des paroles

En janvier dernier, le tribunal de Saumur avait condamné l’enseignant à douze mois de prison avec sursis pour appels téléphoniques malveillants et violences morales. Les juges avaient également décidé de confisquer le texte original du roman. La cour d’appel a rendu son arrêt hier. L’attitude de l’amant délaissé est analysée comme une « violence » qui lui vaut la confirmation de 12 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve avec obligation de soins ; et l’interdiction de venir à Baugé et à Mazé, lieu de la liaison dangereuse.
Concernant les SMS, la Cour d’appel relaxe l’amant, retenant les arguments de son avocat Me Philippe Tuffreau : « Les appels malveillants dans le Code pénal s’analysent comme des dires, des sons, des paroles ou discours transmis oralement par téléphone ». La Cour relève aussi qu’aucune enquête ou enregistrement ne permet d’apprécier le nombre et la teneur des appels en cause. Le livre ne sera pas confisqué
Enfin, la confiscation du livre, qui fait le récit « de faits intimes et scabreux », n’est pas ordonnée. Pour un motif lié aux dates de prévention, qui couvrent des délits commis avant le 3 octobre 2004, « le livre est donc hors des poursuites ».
A l’heure de la télé-réalité, plus personne n’est à l’abri d’une mise sur la place publique de faits les plus intimes : par le biais de « blogs » sur Internet ; de photos, prises sur des portables, à l’insu des personnes ; ou de livres qui racontent par le menu la vie sexuelle de X ou Y… Drôle d’époque.
B. Chirat

Le Courrier de l’Ouest du 16 novembre 2005

COUR D’APPEL - SMS publiés dans un roman : un Baugeois relaxé



COUR D’APPEL

SMS publiés dans un roman :
un Baugeois relaxé

Trois cent soixante-trois SMS qui font tout un roman. L’homme avait déversé le contenu de tous ces messages électroniques dans un livre qui relate, à grands coups de détails scabreux, la passion tumultueuse qu’il a eue avec son ex-professeur d’université. Aujourd’hui, ce flirt a vécu. Mais l’ouvrage demeure et, la victime a connu toutes les peines du monde à se défaire de cet amant quelque peu « envahissant ».
Le 27 janvier 2005, le tribunal de Saumur le condamnait à douze mois de prison avec sursis pour violences légères et des appels téléphoniques malveillants. Son ouvrage, « Edith et Claude, tout est faux », dans lequel il épingle son ancienne maîtresse, devait être confisqué. Mais la cour d’appel a estimé, hier, qu’il n’y avait pas lieu de le mettre à l’index. Le prévenu a d’ailleurs été relaxé de c chef de prévention.
Mais l’homme, « très accro » à son ex-amie, ne s’était pas arrêté là. Depuis la rupture, il la suivait partout, jusqu’au théâtre ou au concert. Il avait même envoyé plusieurs de ses sous-vêtements à son employeur. C’est ce comportement pour le moins déviant que la cour d’appel a sanctionné. Sa peine de prison avec sursis, prononcée en première instance, a donc été confirmée.

La Nouvelle République du 16 novembre 2005

Justice - Le livre du professeur d’université ne sera pas interdit



Justice : le livre du professeur d’université ne sera pas interdit

La cour d’appel d’Angers n’a pas interdit, hier, le livre d’un professeur d’université relatant sa liaison amoureuse avec une étudiante. Une relation terminée.
Une première fois, le tribunal de grande instance de Saumur, en janvier dernier, avait condamné le professeur à 12 mois de prison avec sursis pour des appels téléphoniques malveillants et des violences légères avec préméditation.
En fait, depuis leur rupture, celui-ci harcèle quotidiennement la jeune femme et a même été jusqu’à écrire un livre sur leur relation. Hier, les magistrats angevins ont aussi relaxé le professeur pour ses appels téléphoniques et SMS, faute de preuves, mais ont confirmé la peine d’emprisonnement avec sursis en raison de violences légères.

Ouest France du 16 novembre 2005

mercredi 13 juillet 2005

Un Angevin lauréat de la Coupe des Celtes de voltige aérienne



24 heures en Maine-et-Loire

Un Angevin lauréat de la Coupe des Celtes
de voltige aérienne

Claude Pichereau, un membre de l’aéro-club d’Angers-Marcé, est le lauréat de la Coupe des Celtes de voltige aérienne qui vient d’avoir lieu à Redon en Ille-et-Vilaine. Il a terminé en tête de l’épreuve qui prévoit figures libres et imposées. La compétition a réuni des pilotes de Bretagne et des Pays de la Loire. De prochains rendez-vous attendent Claude Pichereau, en particulier les championnats de France prévus au mois d’août à Châteauroux.

Ouest France du 13 juillet 2005

dimanche 10 juillet 2005

Voltige : Claude Pichereau se distingue en Bretagne



Marcé

Claude Pichereau tenant son trophée : un buste de Jean Mermoz

Vainqueur dans la catégorie 1er cycle et du classement toutes catégories confondues, c’est une double victoire pour Claude Pichereau qui a remporté le week-end dernier à Redon (35), la coupe de Bretagne. Aux commandes d’un CR100 et sous les yeux de sa fille Anastasia, secrétaire de juge et pilote elle-même, Claude Pichereau a exécuté un programme imposé de neuf figures telles que boucle, renversement, rétablissement tombé, vrilles, tonneaux et retournements.

Bientôt le championnat de France

Notée par trois juges au sol, cette suite de figures réalisée dans un temps d’environ quinze minutes intenses et physiquement éprouvantes, a placé Claude en tête devant une vingtaine de pilotes venus s’affronter lors de cette première compétition de l’année. Cet enseignant en sécurité informatique, membre de l’aéro-club d’Angers-Marcé, ne pratique la voltige aérienne que depuis un an mais se prépare d’ores et déjà au championnat de France qui aura lieu à Chateauroux courant août.

Le Courrier de l’Ouest du 10 juillet 2005

vendredi 27 mai 2005

Claude Pichereau dédicace Tout faux chez Thuard samedi



C'est pas de la haine, c'est de l'amour

Après plusieurs livres d’informatique, Claude Pichereau se met au roman. Avec Tout faux, livre très largement autobiographique, il met en scène un couple fusionnel à l’amour-passion destructeur. L’auteur sera en dédicace chez Thuard samedi matin. L’après-midi, Jean-Louis Détroyat dédicacera son livre Destinées.

Claude Pichereau n’est pas une signature inconnue des libraires. Mais, jusqu’à présent, ils rangeaient ses « bébés » au rayon informatique. Chatouillé par le démon de l’écriture, l’enseignant en sécurité informatique sartho-angevin règle aujourd’hui sa plume sur une autre fréquence et publie un premier roman aux éditions Bénévent intitulé Tout faux. « C’est l’histoire d’un couple fusionnel dans lequel les deux sont dominants et manipulateurs, explique l’auteur. C’est un phénomène rare mais aujourd’hui bien défini par les psys. » Pour sa première aventure en terre littéraire, Claude Pichereau n’a pas choisi la gaudriole ou le thriller. Il raconte l’histoire d’un étrange amour, destructeur, bâti sur la tension, la manipulation et la violence verbale. « Dans cette relation, l’un se sent mieux quand l’autre va moins bien. Mais ce n’est pas de la haine, c’est de l’amour ». Autour de ce couple cyclone tout le monde se trouve happé. Tout le monde trinque… Récit d’une histoire vraie et vécue, Tout faux met en scène des personnages ayant réellement existé et existant encore réellement. Tellement réellement d’ailleurs qu’un jugement est en cours. « J’ai voulu faire lire le manuscrit à toutes les personnes qui y tiennent un rôle et dont j’ai souvent changé le prénom. A la suite de ça, une plainte a été déposée contre moi ». Claude Pichereau est aujourd’hui en appel. Il prépare actuellement une suite à son sulfureux roman.

Claude Pichereau raconte l’histoire d’un couple qui s’aime en se déchirant dans Tout faux.

Source : Ouest France, 27/05/2005

jeudi 26 mai 2005

Claude Pichereau présente son premier roman chez Thuard



Le Mamertin dédicacera son premier roman à la librairie Thuard samedi matin. Rencontre avec un néophyte pas si novice.

« Comme tous les premiers livres, « Tout faux » est un peu autobiographique », glisse ce professeur d’informatique tenté par l’aventure de l’écriture. La prudence de cette demi-confession relève d’un doux euphémisme, car à l’évidence, cette histoire de passion tumultueuse emprunte d’avantage au réel qu’à l’imaginaire. Dans le courant de cette mode qui porte les uns et les autres à « l’autofiction », Claude Pichereau retrace la passion tumultueuse qui réunit (et sépare) Charles et Edith. « C’est une histoire d’amour entre deux manipulateurs, deux « dominants », qui se servent de leurs relation pour manœuvrer les autres. » Attraction dangereuse, cela va de soi, avec son lot de victimes offertes en sacrifice sur l’autel d’une passion forcément destructrice. Tels sont les ressorts de ce livre qui, des échanges de SMS au courriel, (on est dans la communication moderne), retrace les différentes étapes d’une liaison. Avec une complaisance certaine, l’auteur a puisé dans une expérience vécue les arguments de son roman. « Au début, j’avoue avoir commencé l’écriture de ce livre pour « elle ». Et lorsque nos relations ont commencé à se dégrader, l’écriture m’a servi de thérapie. C’était une façon de tourner la page. »
Claude Pichereau assure avoir pansé ses blessures et a pris goût à l’écriture au point de commencer un autre livre « complètement différent », assure-t-il.

« Tout faux », de Claude Pichereau, éditions Bénévent ; Claude Pichereau dédicacera son livre à la librairie Thuard samedi 28 mai, entre 10 heures et 12 heures.

Source : Le Maine Libre, 26/05/2005

mercredi 11 mai 2005

L’auteur vient de publier son premier roman : Claude Pichereau en dédicace



Claude Pichereau a dédicacé son dernier ouvrage à la maison de la presse « Tout faux », une histoire d’amour passionnante et hors du commun.

Claude Pichereau est né à Saint-Vincent-des-Prés en 1960. Après ses études au Mans, il devient professeur de sécurité informatique à l’école de gendarmerie, à l’université du Mans, au conservatoire national des arts et métiers. Cette fonction lui a valu de rédiger de nombreux ouvrages techniques. Mais c’est une œuvre d’un autre style que Claude Pichereau est venu présenter à la maison de la presse.
Il vient en effet d’écrire son premier roman, Tout faux. L’histoire d’un amour fusionnel et destructeur entre deux êtres dominateurs et manipulateurs.
Accro de Marcel Proust, les phrases sont longues, ponctuées comme le serait une musique. Les jeux de mots y foisonnent pour faire ressortir la perversion du lien qui lie les deux héros de son ouvrage. Celui-ci aura bientôt une suite. « Tout l’entourage des personnages de mon livre ressent, sans pouvoir intervenir, cette plongée vers les fonds de l’enfer. Et si ce livre est un roman à 100%, des personnes ont cru s’y reconnaître et la première version a été confisquée ! Etrange, même si ce roman est autobiographique ! », a expliqué Claude Pichereau aux visiteurs qui ont acheté ce livre lors de la séance de dédicaces…

Source : Le Perche, 11/05/2005

lundi 2 mai 2005

Le Mamertin Claude Pichereau vient de sortir son premier roman



Claude Pichereau sera aujourd’hui dans sa commune de naissance pour présenter son livre « Tout faux ». Il revient sur la genèse de cette œuvre intime.



Claude Pichereau a 45 ans et a passé toute son enfance à Mamers. Pilote de voltige aérienne, rien ne le prédestinait à débuter une carrière littéraire.
Rien, si ce n’est la passion pour les livres qu’il nourrit depuis l’enfance et un désir tenace. « Je voulais écrire depuis toujours, confie-t-il. Mais il fallait que le projet mûrisse pour que je m’y mette enfin ». Les premières lignes de son roman, Claude Pichereau les a rédigées il y a maintenant deux ans, par la force des événements de sa vie.
Une œuvre née dans la souffrance
L’histoire est celle d’un couple fusionnel, dans lequel les deux partenaires sont manipulateurs. Une relation très destructrice qui laissera derrière elle qu’un « champ de ruines stérile », comme l’indique la quatrième de couverture.
Cette histoire, l’auteur l’a vécue. « Même si c’est romancé, il y a une part d’autobiographie. D’ailleurs, au début du livre, le héros décide d’écrire un livre. C’est donc également l’histoire de la naissance de l’œuvre ».
Compte tenu des dégâts créés par la relation, on comprend que Claude Pichereau se soir jeté corps et âme dans cette aventure littéraire. « C’était thérapeutique. Ca m’a permis de tourner la page ».
200 exemplaires vendus n 15 jours
Trouver un éditeur n’a pas été facile. « Il sort 39 000 livres par an en France. Difficile de faire sa place parmi tout ça ». Ce sont finalement les éditions Bénévent qui ont sorti le roman il y a quinze jours. Depuis, l’écrivain débutant court les salons littéraires, multiplie les séances de dédicaces et soigne sa médiatisation. « Le livre démarre bien. Il s’en est vendu 200 depuis sa sortie. Dans peu de temps, il sera disponible dans toute la France ».
Pourtant, les débuts du livre n’ont pas été évidents. « C’est un livre de souffrances. Il y a eu un procès car des gens ont cru se reconnaître. Le livre original a été confisqué, j’ai dû modifier des prénoms et des lieux ».

Une adaptation au cinéma ?

Hyperactif, Claude Pichereau a déjà commencé son 2ème roman « plus gai » et prend actuellement des contacts pour adapter « Tout faux » à l’écran. « Je crois que c’est un sujet qui n’a pas été traité au cinéma. Mais il est difficile de convaincre les réalisateurs ».
Aujourd’hui, c’est dans sa ville natale que s’arrête Claude Pichereau. Il dédicacera son roman à la maison de la presse. Alors, anxieux de l’accueil que lui feront les gens qui l’ont connu ? « Pas du tout ! Au contraire, ça me fait plaisir. C’est un livre très personnel mais j’assume
».

Mathilde GOURLAY

« Tout faux », de Claude Pichereau, roman, éditions Bénévent, 218 pages, 14 euros
En dédicace à la Maison de la presse, aujourd’hui de 10 à 12 heures.

Un roman intime et dérangeant

Admirateur de Marcel Proust et de Jean-Sébastien Bach, Claude Pichereau est spécialiste des longues phrases. « Je suis encore en train de parfaire mon style. Mais je veux que, comme dans la musique de Bach, les phrases aient plusieurs voix ». De là, Claude Pichereau multiplie les phrases alambiquées et les jeux de mots (parfois douteux) qui déroutent le lecteur. Il faut passer les premiers chapitres pour vraiment se laisser prendre au roman.
Un roman qui dérange par son impudeur. Il se situe totalement dans la mouvance actuelle qui veut qu’on porte en place publique ses blessures intimes. La lecture pousse à entrer dans la vie des gens et cette intrusion est gênante, presque malsaine. Le lecteur ligérien sera d’autant plus poussé au voyeurisme qu’il est question de lieux qu’il connaît. L’imaginaire est relégué au second plan derrière le réel, par trop présent.
En outre, l’intérêt de l’œuvre réside dans la réflexion qu’elle engage, plus que dans l’écriture elle-même. Le jeu de massacre psychologique et la cruauté mentale qui va avec, font douter de la nature humaine et tendent à nous prouver que l’amour n’est que l’antichambre du malheur. On aime ou on déteste. Tout dépend de l’horizon de lecture du lecteur. Il ne saurait être question d’avis indifférent. « Accrochez-vous, chers lecteurs, ça va valser. Vienne qui voudra », apostrophe d’ailleurs l’auteur dès les premières pages.

Source : Le Maine Libre, 02/05/2005

samedi 30 avril 2005

Ouest France, 30/04/2005 - Claude Pichereau en dédicace lundi

L’auteur présentera son dernier ouvrage Tout faux, à la maison de la presse



Lundi matin, Claude Pichereau se prêtera à une séance de dédicaces à la maison de la presse.
Il y présentera son dernier ouvrage, Tout faux, un roman que l’auteur a voulu assez autobiographique après avoir rédigé beaucoup de livres techniques. Claude Pichereau, amoureux des phrases et des mots, professeur de sécurité informatique, est également pilote d’avion, spécialiste en acrobatie aérienne. « Tout faux est l’histoire d’amour fusionnelle et destructrice d’un couple qui est à la fois dominateur et manipulateur. Ces deux personnes, durant leur brève relation, puisqu’elle ne dure qu’un an et demi, vont entraîner leur entourage, et par la même le lecteur, dans une histoire folle qui les mènera au fond de l’enfer », explique l’auteur. « Je tiens beaucoup à ce livre puisque la version originale a été confisquée, des personnes « haut placées » ayant cru se reconnaître dans mon roman », conclut-il.

Pratique. – La présentation de Tout faux aura lieu lundi matin à la maison de la presse.
Source : Ouest France, 30/04/2005

jeudi 21 avril 2005

Courrier de l'Ouest, 21/04/2005 - "Tout Faux" dédicacé samedi à l'aéroclub

Samedi 23 avril, au Barograph de l’aéroclub de Marcé, aura lieu de 11 heures à 17 heures, une séance de dédicaces du roman « Tout faux » aux éditions Bénévent.



Son auteur angevin, Claude Pichereau, également enseignant en informatique et pilote de voltige aérienne, a présenté son ouvrage le week-end dernier aux « journées nationales du livre et du vin » de Saumur. Il a reçu un accueil très encourageant et s’est classé parmi les meilleures ventes pour un premier roman. Le livre décrit l’histoire d’amour fusionnelle et destructrice d’une femme et d’un homme, tous deux dominateurs et pour le moins manipulateurs. Cette romance hors normes se déroule sur fond d’aéronautique, de nouvelles technologies et de théâtre, et traite en filigrane, du cheminement de la création d’une œuvre littéraire. Bien que l’auteur s’en défende, il ne fait aucun doute que la trame du livre est, par certains aspects, autobiographique.
L’écriture de cet ouvrage dérangeant a débuté en 2003 et s’est faite sur un coin de table de café à Beaufort-en-Vallée et sous les combles d’un minuscule réduit à la Ménitré où l’auteur a vécu pendant près d’un an. « Si j’avais pu connaître par avance le coût affectif disproportionné qu’il m’a fallu supporter pour écrire cela, mon instinct de conservation m’aurait dissuadé de plonger dans cette cruelle descente vers les ténèbres. » et d’enchaîner sur une phrase à double sens, comme il les affectionne : « Le diable existe et son genre est féminin ».

Source : Courrier de l'Ouest, 21/04/2005

mercredi 20 avril 2005

La Nouvelle République du Centre, 20/04/2005 - "Tout Faux" : un vrai départ

Dimanche à Saumur, les Journées nationales du Livre et du Vin offraient aussi une vitrine à un jeune auteur. Lui et son roman « Tout faux » ont déjà défrayé la chronique judiciaire.



Claude Pichereau a le sourire. « Dix-huit dédicaces pour un premier roman et une première séance, cela me semble un début prometteur. » Cet enseignant en informatique vient de publier son premier ouvrage, un roman d’amour intitulé « Tout faux » qu’il n’a pas eu trop de peine à imaginer. « C’est un roman mais qui emprunte à une histoire d’amour que j’ai vécue. Cette histoire a généré le livre. » Une liaison passionnelle conclue par une rupture et évoquée à l’audience correctionnelle du tribunal de Saumur, fin janvier (La NR du 27 janvier). Le Pygmalion éconduit a fait appel de la condamnation à douze mois de prison avec sursis pour appels téléphoniques malveillants et violences morales. De plus la justice a décidé de confisquer le texte original du roman dans lesquels prénoms et lieux n’avaient pas été changés .
Cela n’a pas perturbé la sortie de l’ouvrage que l’auteur var continuer à promouvoir : « Samedi prochain, je fais une signature à l’aéroport d’Angers-Marcé et je suis invité notamment aux 24 Heures du livre au Mans, en octobre. » Comment un auteur inconnu du grand public parvient-il a susciter l’intérêt de lecteurs ? « Dimanche, c’est en lisant la quatrième de couverture que les personnes se sont décidées à acheter mon livre. Ce furent très majoritairement des femmes. »
On y lit en particulier : « Il rendit grâce à cette ultime cruauté, en expert de la manipulation qu’il était lui aussi, puis abdiqua terrassé. » La dernière phrase indique que « le typhon de cette passion amoureuse effrénée » n’a laissé « qu’un champ de ruines stérile ».
Et désormais, un roman.

« Tout faux », aux éditions Bénévent est en vente 14 € à la librairie de Val de Loire de Saumur.
Source : La Nouvelle République du Centre, 20/04/2005
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