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Tout Faux, roman contre la censure politique

Censure politique en Maine et Loire
un député du Maine et Loire veut censurer ce roman !

TOUT FAUX EN MAINE ET LOIRE CONTRE LA CENSURE

Syndication

jeudi 1 juin 2006

Taugourdeau écrit au Procureur

Comment faire taire Claude Pichereau qui est maintenant devenu un opposant politique très dérangeant à un an des élections ? Eh bien en écrivant au Procureur de la République (de concert avec la plainte de Madame Edith Legay-Ravard, qui se ressemble s'assemble) pour lui dire qu'il s'estime diffamé sur le blog de Claude Pichereau. Taugourdeau, en fin stratège de la politique, n'a pas porté plainte car il sait très bien que cela aurait déclenché la curiosité des médias (les vrais médias, ceux d'investigation, pas les petits lèche-bottes d'opérette qui ne "pigent" rien à rien et qui marinent dans la saumure beaufortaise ou le bouillon de culture saumurois).

Dans son courrier au Procureur, Monsieur Jean-Charles Taugourdeau assure qu'il ne s'est jamais opposé à la parution du roman "Tout Faux" alors que toutes les personnes présentes aux Journées Nationales du Livre et du Vin de Saumur d'avril 2005 ont assisté au "commando" dilligenté par le député pour empêcher le bon déroulement de la dédicace et terroriser l'auteur de "Tout faux" et ses enfants.

Il ajoute ensuite, dans sa déposition épistolaire, en grand spécialiste de la maladresse, qu'il a même intercédé auprès du gérant de la Maison de la Presse de Baugé pour que la dédicace ait bien lieu !!!

Pour quelqu'un qui prétend ne pas se mêler des affaires de Claude Pichereau, il avoue lui-même, et par écrit, qu'il fait le contraire. Considérons alors maintenant Jean-Charles Taugourdeau comme l'Edith l'Eddie Barclay du romancier Claude Pichereau... Il est vrai qu'à chaque fois que le député ou ses acolytes ont tenté de faire taire l'auteur du roman "Tout Faux", plusieurs dizaines de nouvelles ventes du livre ont été réalisées.
Monsieur Taugourdeau, vous avez été pris en flagrant délit de mensonge et à un Procureur, excusez du peu. Il est vrai que lorsque l'on voit les évènements à la télévision, Outreau, les corses libérés, Clearstream, l'affaire Drut, Sarko qui reste à l'Intérieur pour son intérêt politicien, le nuage de Tchernobyl qui comme Pichereau, a dû contourner Beaufort-en-Vallée et Mazé, et tout le reste, votre mensonge édulcoré passe inaperçu. Vous êtes à bonne école à l'UMP et vos "maîtres à penser" vous tracent le chemin.

Sachez, Monsieur le notable tout puissant, que tout ce qui est sur le blog www.toutfaux.com, EST VRAI. Vous n'arriverez pas à nous baillonner, tout comme vous avez échoué à censurer le roman "Tout faux". Les élections se profilent et vous seriez bien inspiré de d'ores et déjà, acquérir des options d'achats sur le titre Delsey au Monep.

mardi 30 mai 2006

Après 375 jours de captivité...

... le matériel informatique de la société de Claude Pichereau lui a été restitué par les gendarmes de Beaufort-en-Vallée. Trop tard, puisque Claude Pichereau a dû déposer le bilan de sa société suite à ce coup bas. Cette séquestration du matériel qui contenait tous ses cours, son prochain roman et sa comptabilité avait entraîné la mise en cessation des paiements de l'entreprise du romancier. Ce dernier a déposé plainte pour ces faits graves dont les instigateurs sont les personnes qui avaient tout fait pour que le roman "Tout faux" ne soit pas distribué et pour que Claude Pichereau soit chassé de Beaufort-en-Vallée et Mazé.

Lors de l'audition par les gendarmes, la première question qui fut posée à Claude Pichereau fut celle-ci (sidérant!) :


"Comment expliquez-vous que l'on n'ait rien trouvé sur vos ordinateurs ?"

Mais bon sang, que pouvaient-ils bien chercher sur ses machines et pourquoi avoir confisqué le matériel informatique de Claude Pichereau pour n'aboutir à rien ? Il avait même fourni aux gendarmes des DVD vierges afin qu'ils enregistrassent au moins ses supports de cours. Cela lui a été refusé. Tout ce mic-mac semble bien mystérieux et le harcèlement permanent dont Claude Pichereau fait l'objet , n'a d'autre but que de punir et faire plier l'auteur interdit. Claude Pichereau nous a répondu ceci :

"Plus ils me taperont sur la gueule et plus je serai fort. Le jour où la vérité éclatera, l'UMP du Maine-et-Loire devra se trouver un autre député pour sa 3ème circonscription."

Pour le moment, nous ne pouvons pas dévoiler les éléments du dossier, tant les pièges qui sont tendus à Claude Pichereau sont innombrables, mais tous les détails de cette affaire de censure qui ne veut pas dire son nom, seront rendus publiques.

samedi 27 mai 2006

Edith Legay dépose plainte

Plainte a été déposée par Edith Legay contre Claude Pichereau, auteur du roman "Tout Faux" aux éditions Bénévent pour atteinte au droit à l'image. La "journaliste" de Ouest France pour les communes de Beaufort en Vallée et Mazé se serait reconnue sur la couverture de la première ébauche du roman "Tout Faux" présentée sur ce blog. Rappelons que la Cour d'Appel d'Angers avait autorisé ce roman en novembre 2005. Claude Pichereau s'étonne que madame Legay s'oppose ainsi à une décision de justice et invite tout un chacun à vérifier qu'il n'est pas possible de reconnaître l'intéressée.

Claude Pichereau ne tient pas à s'exprimer sur l'identité des personnes de la couverture de son roman.

lundi 15 mai 2006

Le Courrier censure le photographe

Durant tout le mois d'avril, Claude Pichereau a organisé une expo photo dans la salle du conseil de la mairie de Brion, non loin de Beaufort-en-Vallée. A cette occasion, Daniel Bordez, maire de la commune et vice-président de la Communauté de communes de Beaufort-en-Anjou, a contacté Monsieur Colombet, correspondant du Courrier de l'Ouest sur ce secteur. Un entrefilet de quelques lignes a fait état de l'expo, dans lequel le nom de Claude Pichereau n'a, bien entendu, pas été cité. Le gratte-papier, qui craint probablement les foudres du donneur d'ordres local, Forret Gump, a pudiquement fait état d'un photographe angevin...

De la petite censure à dose homéopathique, en somme.

Tout cela n'est pas très grave, et les nombreux visiteurs qui se sont rendus à la mairie, ont pu apprécier sous un angle particulier, leur si sémillant village.

vendredi 17 mars 2006

"Tout faux" censuré - Rappel des faits



En Janvier 2005, le manuscrit "Edith et Claude - Tout faux" avait été confisqué par la Justice saumuroise. Le manuscrit et le roman ont été autorisés en Cour d'appel à Angers, en Novembre de la même année. Dans le roman, publié aux Editions Bénévent, la plupart des prénoms de personnages et des noms de communes ont été modifiés afin que les instigateurs de cette histoire d'amour déroutante, ne soient pas reconnus et que leurs vies privées soient respectées autant que faire se peut.

La couverture et la 2ème de couverture originales pour le travail des historiens... ;-)) du manuscrit "Edith et Claude - Tout faux"
Rappel de la chronologie des faits


samedi 4 mars 2006

Un frère en danger

Nous lançons une discussion sur le thème "Justice et Franc-maçonnerie à Saumur et Tours". Si vous avez été confronté à des cas d'influence maçonnique dans des décisions de justice, si vous avez des témoignages sur des comportements tendancieux dans les prétoires liés à l'appartenance à une loge, vous pouvez vous exprimer sur ce blog.

Compte tenu de l'aspect sensible de cette discussion, nous garantissons la confidentialité la plus absolue à vos remarques ou à vos questions ainsi qu'une censure a posteriori de vos déclarations dans le cas où celles-ci pourraient porter atteinte à la réputation de telle ou telle personne.

samedi 25 février 2006

L'extrait qui poserait problème

Extrait du chapitre XIX du roman Tout faux de Claude Pichereau aux Editions Bénévent.

Charles, sentant qu’il sombrait dans une mortelle souffrance, a, par instinct de conservation, poussé Edith à assumer ce qu’elle était ; il voulait qu’elle le haïsse définitivement afin qu’il puisse l’oublier, tout espoir de réconciliation étant, par cet acte odieux, devenu impossible. Il s’agit d’un attentat suicide verbal. Mais le sénateur-maire et directeur du roman est-il Jean-Charles Taugourdeau dans la réalité ? A voir l’acharnement de ce dernier à tenter l’impossible pour que le roman ne soit pas diffusé, le lecteur se fera sa propre opinion. Il serait opportun qu’il cesse ce harcèlement et qu’il s’explique enfin.

EXTRAIT DU ROMAN "TOUT FAUX"

…/…

Troisième lettre vomitive donnée de la main à la main à son employeur, - je n’ai pas l’outrecuidance de dire en main propre tant je me sentais mentalement sale –, durant la période d'essai.

Angers, le 15 mars 2004
Monsieur le Directeur,

La démarche qui m’anime, en vous écrivant, est celle d’un désespéré qui n’a plus la force de continuer à manipuler les autres. Elle concerne également Édith, bien malgré elle. La chape de silence que je m’étais imposée m’est, dorénavant, trop pesante et je ne puis rester dans l’ombre, avec mes secrets, plus longtemps. Il faut que vous sachiez que vous avez fait l’objet d’une manipulation, bien peu répréhensible, certes, mais tellement affligeante et si peu noble ! Voilà un an déjà que j’ai rencontré Édith et j’ai tout de suite vu en elle une sorte d’Emma Bovary doublée d’un Julien Sorel, enfermée dans sa vie terne, mais dotée d’une soif d’arriver, par tous les moyens, à un petit plus social, modeste pour d’aucun, mais rutilant pour elle. C’est sur cette base que la machination sentimentale a pris forme et vous en fûtes l’objet.

Rapidement, je trouvai pour elle le moyen d’approcher le notable local, que vous êtes. Par le biais du poste de correspondante du journal La Dépêche de l’Ouest, qu’elle obtint relativement aisément suite aux quelques recommandations d’usage que je lui avais fournies et couplées à son charme naturel, le contact fut possible. Pour vous avoir rencontré à deux ou trois reprises, je n’ai pas eu de difficulté à déterminer votre profil psychologique et émotionnel. Vous êtes très lisible et c’est tout à votre honneur.

À la première rencontre entre Édith et vous, j’ai tout de suite su que le but escompté serait atteint. Après chacune de vos rencontres, j’avais droit à la restitution détaillée de l’entretien, au déroulement des choses, jusqu’à vos regards, vos comportements et de vos remarques vis-à-vis de votre charmante interlocutrice, petit trésor insoupçonné dans votre commune. Parfois même, ces conversations pouvaient être enregistrées à l’aide du dictaphone numérique Sony dernier cri que je lui avais offert. Elle adore les technologies de pointe ! À chaque fois, nous affinions notre stratégie de communication pour la rencontre suivante et pour faire naître en vous le désir d’en savoir plus et bien entendu, d'éveiller des sentiments de séduction. Tout était prévu à l’avance : quand arriver à la réunion, à quel moment la quitter pour que cela vous agace de la voir s’en aller, quels propos à double lecture tenir sans dévoiler ses intentions et jouer sur les ambiguïtés, quels regards vous lancer ! Il faut signaler que mon élève, excitée par ses aptitudes à la manipulation qu’elle ne se connaissait pas à ce point, et également par la vision d’un poste à la clé qui la sortirait de sa monotonie de secrétaire modeste et docile, obéissait au doigt et à l’œil à mes conseils. Édith savait très bien user et abuser de son charme indéfinissable, que j’ai réussi à décrypter ; c’est son arme innée, mais elle ne savait pas bien l’utiliser, par le passé. Vous êtes tombé dans le panneau, mais rassurez-vous, vous n’êtes pas la première ni la dernière de ses proies.

Parfois, je vous observais dans l’ombre ; chaque rictus, chaque sourire en coin, chaque coup d’œil, chaque position de vos mains ou déambulation de votre personne en présence d’Édith, révélait le comportement qu’il faudrait adopter pour vous ferrer. Ça a été relativement simple tant votre cheminement émotionnel était basique. Vos appels téléphoniques étaient détaillés après coup, vos silences et vos hésitations étaient interprétés, la mécanique de votre parade nuptiale se découvrait. Je lui disais : « maintenant, appelle-le » ou alors « attends vendredi à telle heure ». Le fait d’aller courir ou pas avec vous, mais tout en vous ayant dit qu’elle viendrait pour vous faire espérer, permettait de vous faire monter en pression. Tout était calculé par cette princesse machiavélique et moi-même.

Le salaire, les avantages en nature, le type de véhicule, les conditions étaient pesés et décortiqués. Une expression bien peu louable revenait régulièrement : « il faut lui faire cracher le morceau », bien peu noble et limite humiliante pour la pauvre victime, inconsciente de la trame en cours.

La proposition épistolaire que vous lui avez adressée ne fut pas longue à être analysée elle aussi, en vue du rendez-vous d'embauche. Il était hors de question de l'accepter en l'état, quelle qu'elle fusse, sans au préalable, rogner le morceau jusqu'à l'os. Elle devait vous résister systématiquement, même si son salaire doublait presque. Parfois, j'étais informé en temps réel de vos attitudes de collégien amouraché d'une femme difficilement accessible, sauvage et directe. Les sms et le portable furent des alliés de tous les instants. Je téléguidais tout, sans remords, en tous cas, dans les premiers temps. Édith prenait tant de plaisir à jouer ce jeu cruel, que parfois elle en rajoutait et je la réprimandais gentiment en lui remettant en mémoire les objectifs initiaux.

Lors de l'entretien d'embauche, chaque mot, chaque mimique d'Édith, la position même de ses mains et de ses jambes, ses regards légèrement de profil laissant volontairement paraître la méfiance mais aussi un début de complicité, avaient été sélectionnés par nous comme on sélectionne des graines pour obtenir une meilleure variété de plantes. Et Édith, cela ne vous aura peut-être pas échappé, est une plante carnivore. Le B-A-BA de la conquête de la place nous avait poussés à analyser votre entreprise, vos prises de position au Sénat ou à la mairie, rien ne passant au travers. Vous avez bien aidé Édith, qui n’était pas commerciale pour deux sous, - envoûteuse, enjôleuse certes, mais au vernis craquelant - en ne lui parlant pas de technique métier mais de course à pied et de bonne forme à l'âge de cinquante ans. Je dois vous avouer que parfois nous trouvions cela affligeant et ces « vous allez courir dimanche ? » qui revenaient sans cesse dans vos propos, nous semblaient d'un puéril qui nous faisait nous inquiéter quant à vos motivations réelles. Sommes-nous donc vils à ce point pour nous permettre de juger les gens de la sorte ! De quel droit ? J'en tremble aujourd'hui de honte à votre égard. Je sais maintenant qu'il s'agissait de timidité de votre part, de cette difficulté à mouvoir ce trop grand corps peut-être et il n'est pas non plus aisé d'affronter le regard paralysant de la veuve noire posée là devant vous, attiré que vous étiez, par ses yeux à qui personne ne résistait jamais. Pour moi qui connais Édith comme je la connais, il n'y a rien d'étonnant à cela ; vous êtes standard.

Le summum arriva lorsque vous vîntes assister à la répétition de notre pièce de théâtre ; même les aveugles, ceux qui n'ont aucune once de sensibilité en matière de morphopsychologie et d‘analyse comportementale, pouvaient voir à quel point votre langue était déroulée sur le sol, ce soir-là. Les yeux de cocker que vous arboriez parlaient d’eux-mêmes. Vous étiez déjà bien contaminé par votre nouvelle collaboratrice, pris par son virus dévastateur. À ce moment, j'ai ressenti un peu de pitié à votre égard et j'ai commencé à éprouver quelques remords. Je me suis également demandé si nous n'étions pas allés trop loin, à un degré difficilement gérable par la suite, lorsqu'il s'agirait de vous éconduire, une fois la période d'essai de trois mois arrivée à son terme et si, toutefois, vous étiez accro à la belle. Cette situation me rendait jaloux, genre de sentiment que la fréquentation d’Édith avait fait naître chez moi.

Tout cela est allé trop loin. Ce jeu morbide doit cesser d'une manière ou d'une autre. Le tout Castel-Bellus murmure déjà ; vos employés évoquent ce poste créé sur mesure pour la nouvelle poupée du boss... Je n'en peux plus de refouler tous ces secrets, certes naïfs mais malgré tout, bien néfastes au peu d'honneur qu'il me reste, et j'espère retrouver un fond de dignité humaine, restaurer un soupçon de morale dans ma vie, même si en m'exécutant à cette confession, je déclenche un peu de remue-ménage, un peu de haine ou de tristesse. Il n'y a aucune volonté de nuire dans mes pauvres mots ; n'y cherchez aucun machiavélisme dans un quelconque dessein. Celui qui n'attend rien, parle juste. Je fais seulement table rase de ce passé peu glorieux et qui blanchit mes nuits autant qu’il noircit ma réputation. Édith en sera un peu offusquée, mais vous connaissez l'effet du temps qui passe et elle aura tôt fait de rebondir. Cette lettre n'est qu'une sorte de suicide sentimental, qu'un attentat verbal dévastateur de l'amitié qui nous liait. Je me demande encore comment nous avons pu glisser si bas. Il faut, malgré tout, relativiser, car tout cela, ce ne sont que des mots. Saurez-vous lui pardonner ?

Charles

jeudi 23 février 2006

Censure à Saumur

Comité de soutien à "Tout faux" :

Claude Pichereau vient d'être informé qu'il était "Persona Non Grata" aux Journées Nationales du Livre et du Vin qui se dérouleront à Saumur les 22 et 23 avril 2006.

Corinne GIESSINGER qui organise cette manifestation, lui a dit au téléphone que la société Bouvet Ladubay se trouvait "Le cul entre deux chaises (sic)" et que compte tenu du fait que Jean-Charles Taugourdeau était l'un des sponsors des Journées, il n'était pas possible que le roman "Tout Faux" soit dédicacé. Elle a également précisé que Jean-Charles Taugourdeau, qui décerne, par ailleurs, le "Prix Taugourdeau", les avait rencontrés à l'issue de l'édition précédente et leur avait clairement dit qu'il ne voulait plus voir Claude Pichereau aux Journées Nationales du Livre et du Vin.

Claude Pichereau :

"Je ne jette absolument pas la pierre à Corinne et à ses collègues de chez Bouvet Ladubay qui se sont montrés chaleureux et sympathiques à mon égard et je comprends très bien l'inconfort de leur position. Mais une fois de plus, faut-il que Jean-Charles Taugourdeau ne se sente pas le "cul propre" pour faire censurer de la sorte mon roman qui, je le répète, est un roman de sentiments dont la vocation initiale, n'était que de montrer à quel point un amour fusionnel peut conduire deux êtres à se surpasser et à se détruire, à la fois."

Mais qui y a-t-il donc dans ce livre sulfureux qui dérange tant cet homme tout puissant qui s'évertue à vouloir écraser les honnêtes gens par son argent, ses accointances (ses frangins), ses subventions distribuées à tour de bras tel la semeuse de Louis-Oscar Roty ?

"Mais, Messieurs les censeurs, à chaque fois que vous tenterez de les censurer, les écrivains vendront des centaines d'exemplaires de leurs romans en plus et recevront des milliers de messages de soutien des citoyens qui ne supportent plus votre joug, à chaque fois que vous essaierez d'écraser de votre pouvoir usurpé ceux qui osent parler, vous les rendrez encore plus fort."

Dorénavant, Monsieur le député-maire Jean-Charles Taugourdeau, et tant que l'humiliation de la condamnation injuste qu'a subie Claude Pichereau n'aura pas été lavée, tant que vous vous opposerez à la diffusion de son livre, au frontispice de vos cauchemars, vous ne distinguerez plus que les lettres du titre de son roman : "Tout faux".

mardi 14 février 2006

La censure, ce terrorisme intellectuel

Un document sur la censure un peu scolaire mais intéressant sur le site du libre penseur (suisse).
Un petit extrait sur la censure politique :

LA CENSURE POLITIQUE

Son but est clair, défendre le ou les pouvoirs en place. Tous les coups sont permis. Cela peu aller de l’interdiction pure et simple, parfois même à titre préventif, au procès, au licenciement,à l’emprisonnement et à la torture dans certains cas.Les exemples ne manquent pas.Il arrive parfois que les motifs de la censure soient mixtes :

Politico-moralistes :

l’exemple de Lénine photographié en mars 1919 avec la braguette ouverte. La censure à retouché la photographie.

L’exemple de Mao le 30 janvier 1994 France 3 diffuse un reportage sur la folie et les erreurs de Mao. Sur intervention de Pékin 30 minutes sur la vie sexuelle débridée du " saint homme " seront censurés.

Moralo-religieux :

La fresque de Tommaso Masaccio "Adam et Eve chassés du paradis terrestre " (1426) est retouchée irréversiblement sur ordre de la censure. On masque les attributs génitaux par des feuilles de vigne.

Après ce bref historique de la censure, nous allons ébaucher le règne de l’actuelle censure politico-economi -que.Elle est plus insidieuse car parfois invisible ou subtile.

Autocensure

que l’on pourrait expliquer par la peur du licenciement ( cas de l’affaire Pollack licencié de TF1 pour ses caricatures abusives.

La peur de la pression sociale
peur de se faire mettre une étiquette Athée, marxiste, antisémite...
peur de perdre un lectorat, des cotisations, des abonnements. En mars 1992 lors de l’emission " Heure de vérité " sur A2, Rony Brauman président de MSF( et d’origine Juive )déclare ne pas se reconnaître dans l’Etat actuel d’Israel et qu’il n’aime pas la façon dont Israël " exhibe en permanence l’indicible shoa ".

Aussitôt des dizaines de donateurs suspendent leurs contributions à MSF. (Monde du 30 Avril 94) cité par la revue Bt2 spécial censure.

samedi 11 février 2006

Censure politique en France

Cet article, qui date un peu sur la censure politique en France : livres interdits est issu de l'excellent Hactivist News Service. Un site de ressource sur l'actualité alternative, sur la liberté d'expression et contre la censure sous toutes ses formes. Le fil d'info France recense l'actualité du combat pour la liberté d'expression.

Aqolad, site contre la censure politique

Pour tous ceux qui s'intéressent à la censure politique sous toutes ses formes, le site Aqolad.net est particulièrement intéressant.
On y trouve des exemples d'atteintes à la liberté d'expression et de censure sous forme de dossiers. Un espace de libre expression permet à tous de s'exprimer, sans censure. Sur des thèmes comme le développement durable, ou sur des projets parfois un peu ésotériques, le site Aqolad offre un espace libérée de la censure politique. Censure qui voudrait frapper ceux qui dérangent, ceux qui parlent un peu plus haut, et ceux qui ne disent pas la bonne parole politique qu'on voudrait entendre.

mercredi 1 février 2006

Ca continue et cette fois-ci c'est du harcèlement officiel



Les gendarmes de Beaufort-en-Vallée se sont déplacés (à une dizaine de reprises) pour intimer l’ordre à notre ami Raphaël de décrocher la banderole «www.toutfaux.com» de chez lui. L’argument fallacieux : "cette banderole n’est pas à vous donc vous n’avez pas le droit de la mettre en évidence, même si vous vous trouvez dans votre propriété….". Il lui a également été dit « qu’il s’exposait à des problèmes sérieux s’il conservait cette banderole là où elle se trouvait ».

Ceci montre une fois de plus l’acharnement dont font preuve les forces de l’ordre contre Claude Pichereau. Mais qui donc tire les ficelles ? L’initiative ne peut pas venir seule des gendarmes ! On parle des banlieues comme zones de « non droit ». Eh bien, la circonscription de Beaufort-en-Vallée en serait une autre, en col blanc celle-là.

Cet acte coercitif montre, s'il en était besoin, le harcèlement dont est victime Claude Pichereau, pour, on vous le rappelle, empêcher la diffusion d’un simple roman d’amour.

Le harcèlement judiciaire dont est victime Claude Pichereau n'est pas plus fondé en droit. Aucune preuve, un dossier vide, et un pourvoi en cassation qui promet quelques surprises. Ces manoeuvres n’avaient pour seul objectif, que de chasser Claude Pichereau du fief du député-maire Jean-Charles Taugourdeau et de ses amies et d’interdire la parution du roman. Pour tuer son chien, on l’accuse d’avoir la rage, c’est bien connu. Certes la justice s’est prononcée ; elle s’est également prononcée à Outreau et dans combien d’autres affaires encore !

Le comité de soutien à Claude Pichereau réunit des citoyens convaincus que la liberté d'expression est capitale, que la censure politique n'a pas de fondement, et que le harcèlement reste punissable par loi. La France ne leur appartient pas ; Beaufort-en-Vallée ne lui appartient pas plus.

dimanche 29 janvier 2006

Banderole arrachée !!!

Allez, ça continue, ils ne le lâcheront donc jamais!



Trois jours après sa mise en place sur la nationale très (mal) fréquentée entre Angers et Saumur, une femme d’environ 39 ans, approximativement 1m67, cheveux noirs a été vue en train d’arracher la banderole de pub « www.toutfaux.com ». Nos amis propriétaires du terrain n’ont pas, mais alors pas du tout apprécié que l’on agisse de la sorte dans leur propriété. Il faut noter que nombre de personnes se sont arrêtées et en particulier un fourgon bleu avec des messieurs en uniforme qui ont demandé à notre ami le gitan si Claude Pichereau lui avait bien demandé l’autorisation de l’installer là. C’est dingue ! Vont-ils enfin le laisser tranquillement faire la promotion de son roman ? N’ont-ils rien de mieux à faire ? Vous vouliez savoir où passaient vos impôts. Ne cherchez plus !

Une nouvelle banderole a été installée, à trois mètres en hauteur. On se demande ce que ferait notre ami manouche, s’il apercevait un voyou (ou une voyoute) violer sa propriété. Au fait, retournez voir « Snatch » ou « Les démons de Jésus », vous ne serez pas dépaysés.

lundi 16 janvier 2006

Claude Pichereau dépose le bilan de sa société

Claude Pichereau dépose le bilan de sa société estimant qu'il ne peut plus travailler normalement sans son matériel informatique et les supports qu'il contient. Ce matériel a été confisqué le 23 mai 2005. Une enquête est diligentée par le procureur du tribunal de commerce.

mardi 13 décembre 2005

Claude Pichereau dépose plainte contre X pour harcèlement

Claude Pichereau dépose plainte contre X pour harcèlement.

mercredi 16 novembre 2005

Droit de réponse

Suite à l'article de Ouest France paru le 16 novembre 2005, Claude Pichereau a demandé un droit de réponse qu'il n'a bien entendu pas obtenu

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Droit de réponse

Suite à l'article de La Nouvelle République paru le 16 novembre 2005, Claude Pichereau a demandé un droit de réponse qu'il n'a pas obtenu

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Droit de réponse

Suite à l'article du Courrier de l'Ouest paru le 16 novembre 2005, Claude Pichereau a demandé un droit de réponse qu'il n'a bien entendu pas obtenu

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samedi 5 novembre 2005

Le jugement en délibéré

Le juge annonce que le chef d'accusation pour les appels téléphoniques malveillants ne peut pas être démontré car aucune liste n'a été fournie et qu'aucune écoute téléphonique (Ndr : officielle) n'a été mise en place.
Il annonce, par ailleurs, que le manuscrit ne peut pas être confisqué. Cependant il retient " la violence légère avec préméditation n'ayant pas entraîné d'arrêt de travail " et maintient la peine de la première instance : 1 an de prison avec sursis, 3 ans de mise à l'épreuve, interdiction d'aller à Beaufort-en-Vallée et Mazé, d'entrer en contact avec Edith L., ses enfants et ses employeurs, et obligation à Claude Pichereau de se faire soigner.

Commentaire de mon avocat : " C'est incroyable, je n'avais encore jamais vu ça ; ils retirent les deux tiers de l'accusation et maintiennent leur condamnation. Ils vous avaient dans le nez avant même que vous ne soyez entendu. Il est évident qu'un député peut peser de tout son poids dans ce genre d'affaires. Cette affaire me plaît. J'ai adoré vous défendre. Qu'est-ce qu'ils se sont aimés ces deux là !!!
On a toutes nos chances en Cassation tant rien ne tient dans ce dossier. "

samedi 22 octobre 2005

Censure à la librairie Richer !



La veille de la dédicace, Monsieur Richer a reçu des informations sur le sulfureux auteur, manipulateur, mythomane, harceleur, repris de justice, géniteur de " Tout Faux "... et m'a annoncé qu'il censurait ma dédicace. Je lui ai demandé qui avait eu tant d'égard à mon endroit et qui avait fait pression sur lui et il m'a répondu qu'il ne pouvait pas me le dire. Quel courage ! Dommage qu'avec une tronche à la Gottlieb comme vous avez, le texte ne suive pas.

Qu'à cela ne tienne, j'ai dédicacé sur le trottoir en ce merveilleux samedi après-midi automnal, envoyant mes lecteurs acheter le roman chez Contact (que je vous recommande, eux sont sympas) et venant recevoir leur dédicace devant chez le libraire catho.



Lorsque j'ai annoncé à Monsieur le Libraire que je " ferai le trottoir ", il m'a répondu qu'il préviendrait la police. Un car de police, pour un quart Vichy ? Quel bravoure, monsieur le censeur ! Attention, il y a eu des jours, par le passé, où on rasait gratis. Ceci ne l'a pas empêché de vendre mon bouquin à tour de bras.

Dernier petit détail croustillant : la gendarmette de Beaufort-en-Vallée qui avait mené contre moi une enquête 100 pour 100 à charge, est passée, ce samedi après-midi, en uniforme et en Clio gendarmerie, devant moi ! Il ne faut pas tomber dans la paranoïa et il ne s'agissait bien sûr, que d'une coïncidence, tout comme la présence d'un mec des RG (un flic des RG dans une librairie se remarque comme Chantal Nobel au milieu d'un colloque de Prix éponyme).

Allez, Monsieur Richer, un p'tit coup de confess là -dessus dimanche prochain pour kà¤rchériser votre conscience, un p'tit bifton dans la fente d'un tronc, une p'tite lichette aux orteils de Marie et rien n'y paraîtra plus. La religion ça sert aussi à ça. C'est pratique et c'est d'ailleurs pour ça qu'on vous appelle des pratiquants.
Tous droits réservés Claude Pichereau