Expo photo à l'aérodrome
Par Soutien à Tout Faux, mardi 2 janvier 2007 à 08:52 :: La presse en parle :: #95 :: rss
Christophe Ricci, journaliste du Courrier de l'Ouest sur le secteur de Beaufort-en-Vallée, a écrit cet article intéressant car il change du style journalistique habituel par son raffinement et ses "envolées" lyriques. Il faut noter que l'article a été rédigé au vu des photos uniquement, car le journaliste ne m'a ni rencontré, ni même appelé. Peut-être est-ce pour ne pas se retrouver nez à nez avec le dangereux repris de justice qu'il connaît si bien :
- il avait interdit la couverture par la correspondante de presse de Seiches-sur-le-Loir, Aline O. (devenue fleuriste) de ma dédicace du 23 avril 2005. Un article avait toutefois été publié avant la dédicace, prenant de court la censure habituelle du Courrier de l'Ouest ;
- lors du conseil de la communauté de communes de Beaufort-en-Anjou qui se tenait à Fontaine-Milon en décembre 2005, il avait suggéré à l'oreille de la correspondante de presse Ouest France, Edith Legay, d'appeler les gendarmes car Claude Pichereau était présent dans le public de la salle de conseil (un quart Vichy svp...). Il est vrai que l'intrigante s'était instantanément parée de son masque de victime hystérique en grande spécialiste de la Comedia dell'Arte et de ses double-masques.
Etonnant donc, que Christophe Ricci rédige cet article plutôt sympathique ! peut-être s'est-il rendu compte, comme beaucoup d'autres personnes d'ailleurs, que le "manipulateur maniaque tordu" n'était peut-être pas tout-à-fait celui que les juges "aux ordres" ont décrit, et que l'instigatrice du roman "Tout Faux", est aussi claire que l'eau d'une plage bretonne après le passage de l'Amoco Cadiz ou de l'Erika.

Courrier de l’Ouest du 29 décembre 2006
Exposition
Le Musée de l’air s’offre une séance photo
Au cours du dernier meeting Anjou Ailes Rétro, le pilote et photographe amateurs Claude Pichereau s’est amusé à jouer avec les formes des avions d’hier et d’aujourd’hui. Une exposition en rend compte jusqu’à dimanche au Musée de l’air de Marcé.
Qui n’a jamais contemplé le fuselage d’aluminium brossé d’un aéronef fantastique en rêvant de se prendre pour Icare et de s’arracher de l’attraction terrestre grâce à la poussée d’un engin qu’il commanderait ?
Au Musée régional de l’air de Marcé, nombre d’individus porteurs de ces caractéristiques se croisent au quotidien dans les allées, qui pour ajouter une couche de peinture, qui pour régler les détails d’une mécanique pointue dont la restauration avance minutieusement.
Jusqu’au 31 décembre, une quarantaine de photos viennent se nicher discrètement au milieu des vieux zincs et de leur Icare. Les photos d’un passionné qui ne cherche pas à refléter une quelconque réalité, mais seulement à surfer sur le flot des courants ascendants.
Rêve et mort
La série photographique a été réalisée au cours de la dernière édition du meeting aérien Anjou ailes rétro, endeuillée par la mort d’un participant aux commandes de son appareil. Pour mémoire, le 27 août un pilote s’était écrasé avec son Vampire, un avion de chasse des années 1950, à quelques centaines de mètres de l’aéroport.
Au contraire de c drame, le photographe a pris le parti du rêve aéronautique. La suggestion est plus forte que la représentation dans ses clichés, tel cet avion de chasse « au repos » qui semble prêt à bondir comme un fauve… Des détails se succèdent, comme des images à emporter : roues, hélices, chromes et un ciel noir à faire pâlir n’importe quel voyageur aérien. Cette exposition repliera ses ailes dimanche 31 décembre à 18 heures.
Christophe Ricci
- il avait interdit la couverture par la correspondante de presse de Seiches-sur-le-Loir, Aline O. (devenue fleuriste) de ma dédicace du 23 avril 2005. Un article avait toutefois été publié avant la dédicace, prenant de court la censure habituelle du Courrier de l'Ouest ;
- lors du conseil de la communauté de communes de Beaufort-en-Anjou qui se tenait à Fontaine-Milon en décembre 2005, il avait suggéré à l'oreille de la correspondante de presse Ouest France, Edith Legay, d'appeler les gendarmes car Claude Pichereau était présent dans le public de la salle de conseil (un quart Vichy svp...). Il est vrai que l'intrigante s'était instantanément parée de son masque de victime hystérique en grande spécialiste de la Comedia dell'Arte et de ses double-masques.
Etonnant donc, que Christophe Ricci rédige cet article plutôt sympathique ! peut-être s'est-il rendu compte, comme beaucoup d'autres personnes d'ailleurs, que le "manipulateur maniaque tordu" n'était peut-être pas tout-à-fait celui que les juges "aux ordres" ont décrit, et que l'instigatrice du roman "Tout Faux", est aussi claire que l'eau d'une plage bretonne après le passage de l'Amoco Cadiz ou de l'Erika.

Courrier de l’Ouest du 29 décembre 2006
Exposition
Le Musée de l’air s’offre une séance photo
Au cours du dernier meeting Anjou Ailes Rétro, le pilote et photographe amateurs Claude Pichereau s’est amusé à jouer avec les formes des avions d’hier et d’aujourd’hui. Une exposition en rend compte jusqu’à dimanche au Musée de l’air de Marcé.
Qui n’a jamais contemplé le fuselage d’aluminium brossé d’un aéronef fantastique en rêvant de se prendre pour Icare et de s’arracher de l’attraction terrestre grâce à la poussée d’un engin qu’il commanderait ?
Au Musée régional de l’air de Marcé, nombre d’individus porteurs de ces caractéristiques se croisent au quotidien dans les allées, qui pour ajouter une couche de peinture, qui pour régler les détails d’une mécanique pointue dont la restauration avance minutieusement.
Jusqu’au 31 décembre, une quarantaine de photos viennent se nicher discrètement au milieu des vieux zincs et de leur Icare. Les photos d’un passionné qui ne cherche pas à refléter une quelconque réalité, mais seulement à surfer sur le flot des courants ascendants.
Rêve et mort
La série photographique a été réalisée au cours de la dernière édition du meeting aérien Anjou ailes rétro, endeuillée par la mort d’un participant aux commandes de son appareil. Pour mémoire, le 27 août un pilote s’était écrasé avec son Vampire, un avion de chasse des années 1950, à quelques centaines de mètres de l’aéroport.
Au contraire de c drame, le photographe a pris le parti du rêve aéronautique. La suggestion est plus forte que la représentation dans ses clichés, tel cet avion de chasse « au repos » qui semble prêt à bondir comme un fauve… Des détails se succèdent, comme des images à emporter : roues, hélices, chromes et un ciel noir à faire pâlir n’importe quel voyageur aérien. Cette exposition repliera ses ailes dimanche 31 décembre à 18 heures.
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