Comité de soutien à "Tout faux" :

Claude Pichereau vient d'être informé qu'il était "Persona Non Grata" aux Journées Nationales du Livre et du Vin qui se dérouleront à Saumur les 22 et 23 avril 2006.

Corinne GIESSINGER qui organise cette manifestation, lui a dit au téléphone que la société Bouvet Ladubay se trouvait "Le cul entre deux chaises (sic)" et que compte tenu du fait que Jean-Charles Taugourdeau était l'un des sponsors des Journées, il n'était pas possible que le roman "Tout Faux" soit dédicacé. Elle a également précisé que Jean-Charles Taugourdeau, qui décerne, par ailleurs, le "Prix Taugourdeau", les avait rencontrés à l'issue de l'édition précédente et leur avait clairement dit qu'il ne voulait plus voir Claude Pichereau aux Journées Nationales du Livre et du Vin.

Claude Pichereau :

"Je ne jette absolument pas la pierre à Corinne et à ses collègues de chez Bouvet Ladubay qui se sont montrés chaleureux et sympathiques à mon égard et je comprends très bien l'inconfort de leur position. Mais une fois de plus, faut-il que Jean-Charles Taugourdeau ne se sente pas le "cul propre" pour faire censurer de la sorte mon roman qui, je le répète, est un roman de sentiments dont la vocation initiale, n'était que de montrer à quel point un amour fusionnel peut conduire deux êtres à se surpasser et à se détruire, à la fois."

Mais qui y a-t-il donc dans ce livre sulfureux qui dérange tant cet homme tout puissant qui s'évertue à vouloir écraser les honnêtes gens par son argent, ses accointances (ses frangins), ses subventions distribuées à tour de bras tel la semeuse de Louis-Oscar Roty ?

"Mais, Messieurs les censeurs, à chaque fois que vous tenterez de les censurer, les écrivains vendront des centaines d'exemplaires de leurs romans en plus et recevront des milliers de messages de soutien des citoyens qui ne supportent plus votre joug, à chaque fois que vous essaierez d'écraser de votre pouvoir usurpé ceux qui osent parler, vous les rendrez encore plus fort."

Dorénavant, Monsieur le député-maire Jean-Charles Taugourdeau, et tant que l'humiliation de la condamnation injuste qu'a subie Claude Pichereau n'aura pas été lavée, tant que vous vous opposerez à la diffusion de son livre, au frontispice de vos cauchemars, vous ne distinguerez plus que les lettres du titre de son roman : "Tout faux".