Les gendarmes de Beaufort-en-Vallée se sont déplacés (à une dizaine de reprises) pour intimer l’ordre à notre ami Raphaël de décrocher la banderole «www.toutfaux.com» de chez lui. L’argument fallacieux : "cette banderole n’est pas à vous donc vous n’avez pas le droit de la mettre en évidence, même si vous vous trouvez dans votre propriété….". Il lui a également été dit « qu’il s’exposait à des problèmes sérieux s’il conservait cette banderole là où elle se trouvait ».

Ceci montre une fois de plus l’acharnement dont font preuve les forces de l’ordre contre Claude Pichereau. Mais qui donc tire les ficelles ? L’initiative ne peut pas venir seule des gendarmes ! On parle des banlieues comme zones de « non droit ». Eh bien, la circonscription de Beaufort-en-Vallée en serait une autre, en col blanc celle-là.

Cet acte coercitif montre, s'il en était besoin, le harcèlement dont est victime Claude Pichereau, pour, on vous le rappelle, empêcher la diffusion d’un simple roman d’amour.

Le harcèlement judiciaire dont est victime Claude Pichereau n'est pas plus fondé en droit. Aucune preuve, un dossier vide, et un pourvoi en cassation qui promet quelques surprises. Ces manoeuvres n’avaient pour seul objectif, que de chasser Claude Pichereau du fief du député-maire Jean-Charles Taugourdeau et de ses amies et d’interdire la parution du roman. Pour tuer son chien, on l’accuse d’avoir la rage, c’est bien connu. Certes la justice s’est prononcée ; elle s’est également prononcée à Outreau et dans combien d’autres affaires encore !

Le comité de soutien à Claude Pichereau réunit des citoyens convaincus que la liberté d'expression est capitale, que la censure politique n'a pas de fondement, et que le harcèlement reste punissable par loi. La France ne leur appartient pas ; Beaufort-en-Vallée ne lui appartient pas plus.