Courrier de l'Ouest, 21/04/2005 - "Tout Faux" dédicacé samedi à l'aéroclub
Par Soutien à Tout Faux, jeudi 21 avril 2005 à 15:09 :: La presse en parle :: #32 :: rss
Samedi 23 avril, au Barograph de l’aéroclub de Marcé, aura lieu de 11 heures à 17 heures, une séance de dédicaces du roman « Tout faux » aux éditions Bénévent.
Son auteur angevin, Claude Pichereau, également enseignant en informatique et pilote de voltige aérienne, a présenté son ouvrage le week-end dernier aux « journées nationales du livre et du vin » de Saumur. Il a reçu un accueil très encourageant et s’est classé parmi les meilleures ventes pour un premier roman. Le livre décrit l’histoire d’amour fusionnelle et destructrice d’une femme et d’un homme, tous deux dominateurs et pour le moins manipulateurs. Cette romance hors normes se déroule sur fond d’aéronautique, de nouvelles technologies et de théâtre, et traite en filigrane, du cheminement de la création d’une œuvre littéraire. Bien que l’auteur s’en défende, il ne fait aucun doute que la trame du livre est, par certains aspects, autobiographique.
L’écriture de cet ouvrage dérangeant a débuté en 2003 et s’est faite sur un coin de table de café à Beaufort-en-Vallée et sous les combles d’un minuscule réduit à la Ménitré où l’auteur a vécu pendant près d’un an. « Si j’avais pu connaître par avance le coût affectif disproportionné qu’il m’a fallu supporter pour écrire cela, mon instinct de conservation m’aurait dissuadé de plonger dans cette cruelle descente vers les ténèbres. » et d’enchaîner sur une phrase à double sens, comme il les affectionne : « Le diable existe et son genre est féminin ».
Source : Courrier de l'Ouest, 21/04/2005
Son auteur angevin, Claude Pichereau, également enseignant en informatique et pilote de voltige aérienne, a présenté son ouvrage le week-end dernier aux « journées nationales du livre et du vin » de Saumur. Il a reçu un accueil très encourageant et s’est classé parmi les meilleures ventes pour un premier roman. Le livre décrit l’histoire d’amour fusionnelle et destructrice d’une femme et d’un homme, tous deux dominateurs et pour le moins manipulateurs. Cette romance hors normes se déroule sur fond d’aéronautique, de nouvelles technologies et de théâtre, et traite en filigrane, du cheminement de la création d’une œuvre littéraire. Bien que l’auteur s’en défende, il ne fait aucun doute que la trame du livre est, par certains aspects, autobiographique.
L’écriture de cet ouvrage dérangeant a débuté en 2003 et s’est faite sur un coin de table de café à Beaufort-en-Vallée et sous les combles d’un minuscule réduit à la Ménitré où l’auteur a vécu pendant près d’un an. « Si j’avais pu connaître par avance le coût affectif disproportionné qu’il m’a fallu supporter pour écrire cela, mon instinct de conservation m’aurait dissuadé de plonger dans cette cruelle descente vers les ténèbres. » et d’enchaîner sur une phrase à double sens, comme il les affectionne : « Le diable existe et son genre est féminin ».
Source : Courrier de l'Ouest, 21/04/2005
Commandez
Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.