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Tout Faux, roman contre la censure politique

Censure politique en Maine et Loire
un député du Maine et Loire veut censurer ce roman !

TOUT FAUX EN MAINE ET LOIRE CONTRE LA CENSURE

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lundi 15 janvier 2007

Les chiens font Deschiens

D'après Ouest France fin 2006

Le fils d’une juge menace de faire sauter le bar

Réclamant de l’argent au nom d’un mouvement islamiste, un jeune homme de bonne famille, fils de magistrat au Mans, a menacé de faire exploser le bar et ses occupants.

Encore un branle-bas de combat à la cité judiciaire du Mans (rappelez-vous de l’histoire des écoutes téléphoniques…). Un enfant de magistrat soupçonné de tentative d’extorsion de fonds fait l’objet d’une enquête de la section antiterroriste de Paris.
D’après l’article d’Igor Bonnet : « Il y a dix jours, les enquêteurs de la Sûreté départementale du Mans de permanence reçoivent le coup de fil affolé d’un cafetier de la ville. Ce dernier leur explique qu’il a reçu un appel téléphonique où on le menace de faire sauter son établissement s’il ne remet pas une forte somme d’argent. D’après lui, il doit utiliser une cabine téléphonique proche de son commerce pour reprendre contact avec son interlocuteur, afin de lui remettre les fonds. »
Le mystérieux interlocuteur se réclame d’un mouvement islamiste. Les policiers du Mans en ont informé leurs collègues de la DNAT (Division Nationale Anti-Terroriste) qui auront vite fait de boucler leur enquête.
Dans ces entre faits, la mère d’un jeune homme âgé de 23 ans (donc un gosse ;-)) ! ) magistrate au Mans, va voir, tout penaude, son voisin de bureau, procureur de la République pour lui raconter que son fils s’était confié à elle sur ses agissements.
Le dossier a été transmis au SRPJ d’Angers qui a placé le mauvais fils et un complice en garde à vue. Ces fils de notables ont, bien entendu, été remis en liberté et placés sous contrôle judiciaire (de la maman ?). D’après une source proche de l’enquête, le garçon de 23 ans vivrait mal le décès de son père, un ex-magistrat, survenu il y a un peu plus d’un an.

Pauvre petit biquet. Nous suivrons les suites de cette affaire mais il ne fait aucun doute que le petit se fera gronder. « C’est vilain de piquer les sous des gens et de les menacer de mort. Tu me copieras 20 fois : « quand je serai grand, je serai magistrat, comme feu papa et comme maman, car j’ai toutes les qualités pour cela » ».

On se souviendra aussi que c’est au Mans qu’un juge du Tribunal de commerce s’était fait débarquer car il employait, dans son entreprise de la région parisienne, des gens au noir.

C’est aussi au Mans que sévit le grand juge Jean-Michel Lambert, le héros de l’affaire Grégory qui a osé dire que le téléfilm qui avait été tourné sur l’histoire des Villemin, n’était qu’une propagande. Quel homme courageux ! il mériterait sans conteste, la légion d’honneur celui-là aussi !

Gare au gori-i-i-i-lleux.

Le gorille de Georges Brassens

C'est à travers de larges grilles,
Que les femelles du canton,
Contemplaient un puissant gorille,
Sans souci du qu'en-dira-t-on.
Avec impudeur, ces commères
Lorgnaient même un endroit précis
Que, rigoureusement ma mère
M'a défendu de nommer ici...
Gare au gorille !...

Tout à coup la prison bien close
Où vivait le bel animal
S'ouvre, on n'sait pourquoi. Je suppose
Qu'on avait dû la fermer mal.
Le singe, en sortant de sa cage
Dit "C'est aujourd'hui que j'le perds !"
Il parlait de son pucelage,
Vous aviez deviné, j'espère !
Gare au gorille !...

L'patron de la ménagerie
Criait, éperdu : "Nom de nom !
C'est assommant car le gorille
N'a jamais connu de guenon !"
Dès que la féminine engeance
Sut que le singe était puceau,
Au lieu de profiter de la chance,
Elle fit feu des deux fuseaux !
Gare au gorille !...

Celles-là même qui, naguère,
Le couvaient d'un œil décidé,
Fuirent, prouvant qu'elles n'avaient guère
De la suite dans les idées ;
D'autant plus vaine était leur crainte,
Que le gorille est un luron
Supérieur à l'homme dans l'étreinte,
Bien des femmes vous le diront !
Gare au gorille !...

Tout le monde se précipite
Hors d'atteinte du singe en rut,
Sauf une vielle décrépite
Et un jeune juge en bois brut;
Voyant que toutes se dérobent,
Le quadrumane accéléra
Son dandinement vers les robes
De la vieille et du magistrat !
Gare au gorille !...

"Bah ! soupirait la centenaire,
Qu'on puisse encore me désirer,
Ce serait extraordinaire,
Et, pour tout dire, inespéré !" ;
Le juge pensait, impassible,
"Qu'on me prenne pour une guenon,
C'est complètement impossible..."
La suite lui prouva que non !
Gare au gorille !...

Supposez que l'un de vous puisse être,
Comme le singe, obligé de
Violer un juge ou une ancêtre,
Lequel choisirait-il des deux ?
Qu'une alternative pareille,
Un de ces quatre jours, m'échoie,
C'est, j'en suis convaincu, la vieille
Qui sera l'objet de mon choix !
Gare au gorille !...

Mais, par malheur, si le gorille
Aux jeux de l'amour vaut son prix,
On sait qu'en revanche il ne brille
Ni par le goût, ni par l'esprit.
Lors, au lieu d'opter pour la vieille,
Comme l'aurait fait n'importe qui,
Il saisit le juge à l'oreille
Et l'entraîna dans un maquis !
Gare au gorille !...

La suite serait délectable,
Malheureusement, je ne peux
Pas la dire, et c'est regrettable,
Ça nous aurait fait rire un peu ;
Car le juge, au moment suprême,
Criait : "Maman !", pleurait beaucoup,
Comme l'homme auquel, le jour même,
Il avait fait trancher le cou.
Gare au gorille !...

Substitut pédophile

D'après un article du Courrier de l’Ouest de décembre 2006

Pédophilie sur l’Internet : de 16 mois de prison ferme à 8 mois avec sursis à Tours

Un ancien haut magistrat faisait partie d’un groupe de cinq personnes qui ont été condamnés par le Tribunal correctionnel de Tours pour trafic de photos à caractère pédophile sur l’Internet. Sur les 13 personnes de ce réseau, seules 5 ont été condamnées. Les 8 autres comparaîtront à nouveau le 1er février 2007 suite à des expertises psychiatriques auxquelles ils n’avaient pas été soumis, contrairement à ce que la loi impose.
Ces personnes ont été interpellées en 2003 pour avoir échangé des photos mettant en scène des enfants et des adolescents dans des actes sexuels entre eux ou avec des adultes.
Trois des cinq personnes ont été condamnées à de la prison ferme.
Pour couronner le tout, Michel Joubrel, ancien substitut général à la cour d’appel de Versailles, a été condamné à huit mois de prison avec sursis et 1000 euros d’amende. Il est étonnant de noter qu’entre gens du même bord, les circonstances aggravantes ne sont pas de mise. Les enquêteurs avaient saisi plus de 5000 photos pornographiques de mineurs, voire d’enfants victimes de viols.
Placé en retraite d’office peu après son arrestation, le magistrat, âgé de 52 ans, a été radié de la magistrature en février 2005.

Je revois, à mon procès en cour d’appel d’Angers, cet oiseau noir de mauvais augure, qui n’était certes pas Michel Joubrel, mais qui m’avait lancé à la figure « Pichereau, vous êtes un manipulateur maniaque tordu ». Je ne peux pas m’empêcher de penser à toute cette corruption, à toutes ces manipulations, à tous ces tripatouillages baignés d’incompétence, à tous ces vices qui vous envahissent, vous, les hommes de pouvoir usurpé au peuple. Mais qui êtes vous donc, vous qui vous cachez derrière vos linceuls de jais et qui condamnez tant d’innocents sans preuve ? Vian allait cracher sur vos tombes. J’irais volontiers, quant à moi, déféquer sur les vôtres, mais les fouille-merde que sont les mouches bleues, auraient vite fait d’en extraire l’ADN. Alors, comme beaucoup de gens épris de liberté, je le pense, j’en rêve, je l’imagine tout en vous offrant un sourire docile.

mardi 2 janvier 2007

Expo photo à l'aérodrome

Christophe Ricci, journaliste du Courrier de l'Ouest sur le secteur de Beaufort-en-Vallée, a écrit cet article intéressant car il change du style journalistique habituel par son raffinement et ses "envolées" lyriques. Il faut noter que l'article a été rédigé au vu des photos uniquement, car le journaliste ne m'a ni rencontré, ni même appelé. Peut-être est-ce pour ne pas se retrouver nez à nez avec le dangereux repris de justice qu'il connaît si bien :
- il avait interdit la couverture par la correspondante de presse de Seiches-sur-le-Loir, Aline O. (devenue fleuriste) de ma dédicace du 23 avril 2005. Un article avait toutefois été publié avant la dédicace, prenant de court la censure habituelle du Courrier de l'Ouest ;
- lors du conseil de la communauté de communes de Beaufort-en-Anjou qui se tenait à Fontaine-Milon en décembre 2005, il avait suggéré à l'oreille de la correspondante de presse Ouest France, Edith Legay, d'appeler les gendarmes car Claude Pichereau était présent dans le public de la salle de conseil (un quart Vichy svp...). Il est vrai que l'intrigante s'était instantanément parée de son masque de victime hystérique en grande spécialiste de la Comedia dell'Arte et de ses double-masques.

Etonnant donc, que Christophe Ricci rédige cet article plutôt sympathique ! peut-être s'est-il rendu compte, comme beaucoup d'autres personnes d'ailleurs, que le "manipulateur maniaque tordu" n'était peut-être pas tout-à-fait celui que les juges "aux ordres" ont décrit, et que l'instigatrice du roman "Tout Faux", est aussi claire que l'eau d'une plage bretonne après le passage de l'Amoco Cadiz ou de l'Erika.



Courrier de l’Ouest du 29 décembre 2006

Exposition

Le Musée de l’air s’offre une séance photo

Au cours du dernier meeting Anjou Ailes Rétro, le pilote et photographe amateurs Claude Pichereau s’est amusé à jouer avec les formes des avions d’hier et d’aujourd’hui. Une exposition en rend compte jusqu’à dimanche au Musée de l’air de Marcé.


Qui n’a jamais contemplé le fuselage d’aluminium brossé d’un aéronef fantastique en rêvant de se prendre pour Icare et de s’arracher de l’attraction terrestre grâce à la poussée d’un engin qu’il commanderait ?
Au Musée régional de l’air de Marcé, nombre d’individus porteurs de ces caractéristiques se croisent au quotidien dans les allées, qui pour ajouter une couche de peinture, qui pour régler les détails d’une mécanique pointue dont la restauration avance minutieusement.
Jusqu’au 31 décembre, une quarantaine de photos viennent se nicher discrètement au milieu des vieux zincs et de leur Icare. Les photos d’un passionné qui ne cherche pas à refléter une quelconque réalité, mais seulement à surfer sur le flot des courants ascendants.

Rêve et mort

La série photographique a été réalisée au cours de la dernière édition du meeting aérien Anjou ailes rétro, endeuillée par la mort d’un participant aux commandes de son appareil. Pour mémoire, le 27 août un pilote s’était écrasé avec son Vampire, un avion de chasse des années 1950, à quelques centaines de mètres de l’aéroport.
Au contraire de c drame, le photographe a pris le parti du rêve aéronautique. La suggestion est plus forte que la représentation dans ses clichés, tel cet avion de chasse « au repos » qui semble prêt à bondir comme un fauve… Des détails se succèdent, comme des images à emporter : roues, hélices, chromes et un ciel noir à faire pâlir n’importe quel voyageur aérien. Cette exposition repliera ses ailes dimanche 31 décembre à 18 heures.

Christophe Ricci

vendredi 27 octobre 2006

Oh la belle société !

Oh la belle société que nous prépare Big Brother Taugourdeau.
Big Brother is fucking you !!!
Big brother is watching you,
But big browser will protect you...
Quelle belle occasion que ce que vient de nous déglutir l'obscur député de Beaufort-en-Vallée, Jean-Charles Taugourdeau, pour relancer notre chasse à ceux qui auraient des penchants fascisants. Une activité débordante nous avait fait ralentir nos interventions sur ce blog. Mais nous revlà, comme on dit dans le Perche. Là où le maire de Beaufort est le meilleur, c'est quand il ne dit rien et quand il ne fait rien. Mais ça devait le démanger dur au niveau de ses corps caverneux (qui se situeraient chez cet énergumène plutôt dans la boîte cranienne que plus bas), le démago-mégalo de service. Voilà les propos, en aparté du conseil municipal de Beaufort en Vallée de lundi dernier, d'après le Courrier de l'Ouest du 25 octobre 2006 et de Ouest France du 27 octobre, éructés par le député UMP Taugourdeau :

Nous n'avons pas les moyens d'avoir une police municipale. En revanche, on ne pourra pas échapper à l'installation d'un système de surveillance vidéo dans la commune.

et d'ajouter pour couronner le tout, face aux réactions de certaines personnes présentes :

cela n'aurait pas de quoi perturber les honnêtes gens.

Beaufort-en-Vallée, ville sécuritaire, banlieue du NEUF TROIS. Il serait intéressant de comprendre ce qui, dans les neurones flétris de cet élu, a motivé ces paroles débiles. Est-ce vraiment pour régler quelques problèmes d'incivilité telle que l'accumulation de bouteilles d'alcool dans l'entrée des halles ? Combien lui-même en vide-t-il ? Ou bien est-ce pour mieux surveiller les pouliches en rut qui dandinent de leurs croupes sous le nez des tout-puissants locaux pour obtenir une meilleure ration d'avoine ? (Attention aux flocons d'avoine, c'est pas bon pour la culotte de cheval, les héroïnes se reconnaîtront)

Mais revenons à nos... moutons. Qui sera devant les moniteurs de contrôle, pour en faire quoi ? Quel pouvoir usurpé et outrepassé se met en place sournoisement ? Oh la belle société qu'ils sont en train de nous concocter, ces oiseaux de mauvaise augure !

Il serait préférable de piéger les vrais voyous, les notables en cols blancs qui usent et abusent de leur pouvoir, en particulier quand un roman fait référence à leurs attitudes scabreuses. Un jour prochain, vous devrez rendre gorge, coquins de bas étages, pour toutes ces imbécilités qui vont finir par transformer notre société en un goulag pire que celui des plus belles heures staliennes.

Exposition Photo au musée de l'aéroport d'Angers Marcé

Le Courrier de l'Ouest du vendredi 27 octobre 2006 communique sur l'exposition photos de Claude Pichereau sur le meeting aérien "Anjou Ailes Rétro" qui a eu lieu fin août à l'aérodrome d'Angers Marcé.



Au musée de l'air, une exposition de photos aériennes réalisées au cours de la manifestation Anjou ailes rétro par Claude Pichereau, pilote de voltige, est ouverte à tous jusqu'à fin décembre. Ce photographe amateur met en scène les avions sous toutes leurs formes, afin de couvrir le meeting aérien, ayant réuni un grand nombre d'amateurs fin août.

Une vingtaine de clichés en gros plans, par téléobjectif ou grand angle, sont exposés tous les week-ends de 14 heures à 18 heures et pendant les vacances scolaires de 14 heures à 18 heures.

Les photos

jeudi 15 juin 2006

Fréquentation du blog

Ces chiffres intéresseront probablement nos amis internautes :

Le site "Tout Faux", après s'être stabilisé à environ 5000 visites par mois, connaît, à un an des élections législatives en Maine-et-Loire, une progression sensible. Par ailleurs, les contributions et les billets iront en augmentation, du fait de la plus grande disponibilité de l'équipe.

Il est intéressant de noter que, parmi les mots-clés les plus fréquemment utilisés dans les recherches liées au site "www.toutfaux.com", on retrouve celui de "Christophe Béchu", Président du Conseil général du Maine-et-Loire. Rien ne ressort, d'ailleurs, de cette requête et nous considérons ce Monsieur comme quelqu'un de tout à fait respectable, lui. C'est un "bon" et comme dit Claude Pichereau : "il me fait un peu penser à François Fillon à ses débuts, bon tribun, honnête et efficace". Lors de l'opération de communication pour la dédicace de Baugé, notre imprimeur angevin nous avait mis en relation avec une boîte de communication nommée Danato. Mesurez le cocasse de la situation lorsque nous apprîmes que la charmante et très agréable personne qui nous reçut alors, n'était autre que l'épouse de Christophe Béchu. Quel veinard celui-là ! Encore plus comique : nous n'avons pas traité avec cette société, non pas parce que les prestations et les conseils proposés n'étaient pas pertinents, bien au contraire, mais parce que l'associée de Madame Béchu n'était autre que l'ex-épouse du député-maire de Beaufort-en-Vallée, Jean-Charles Taugourdeau. Dans ces conditions tout à fait étonnantes, nous nous sommes quittés, la bienséance et la bonne éducation des uns et des autres prenant le pas sur les querelles de clocher (de Beaufort-en-Vallée), madame Béchu nous indiquant les coordonnées de boîtes de com. pouvant répondre à notre attente et Claude Pichereau offrant un exemplaire dédicacé de son roman.

Les logs nous permettent, par ailleurs, de localiser avec une plus ou moins grande précision, les hits sur le site. Il en ressort que viennent se connecter régulièrement sur notre blog :
Le député ou son staff,
L'instigatrice de l'histoire du roman "Tout faux",
Les journalistes des quotidiens locaux,
La gendarmerie nationale (difficile à identifier),
Nombre de mairies (dont celle, très active, de Trélazé),
et bien sûr, vous, chers internautes avides de vérité et d'informations, vous qui êtes les défenseurs de la démocratie en ligne, la vraie, celle qui permet aux petits de se défendre contre les puissances de la magouille et du copinage.
(A noter, quelques visites régulières en provenance d'Israël et d'Inde.)

Le Comité de soutien rappelle que le double objectif du blog "Tout Faux" est de faire éclater la vérité sur la machination ourdie contre Claude Pichereau pour que son roman "Tout Faux" ne paraisse pas, et de chasser Taugourdeau de ses mandats électoraux (Jean-Charles Taugourdeau s'est annoncé candidat aux prochaines élections législatives de 2007 dans la 3eme circonscription du Maine-et-Loire), Taugourdeau qui, par sa puissance politique, a tout mis en oeuvre pour faire condamner l'auteur et interdire le livre.

Photo souvenir : à l'UMP aussi il y a des types biens. La politique n'a rien à voir dans cette affaire.
Lors de la campagne électorale de 1998, canton Le Mans Nord-Ouest



jeudi 1 juin 2006

Taugourdeau écrit au Procureur

Comment faire taire Claude Pichereau qui est maintenant devenu un opposant politique très dérangeant à un an des élections ? Eh bien en écrivant au Procureur de la République (de concert avec la plainte de Madame Edith Legay-Ravard, qui se ressemble s'assemble) pour lui dire qu'il s'estime diffamé sur le blog de Claude Pichereau. Taugourdeau, en fin stratège de la politique, n'a pas porté plainte car il sait très bien que cela aurait déclenché la curiosité des médias (les vrais médias, ceux d'investigation, pas les petits lèche-bottes d'opérette qui ne "pigent" rien à rien et qui marinent dans la saumure beaufortaise ou le bouillon de culture saumurois).

Dans son courrier au Procureur, Monsieur Jean-Charles Taugourdeau assure qu'il ne s'est jamais opposé à la parution du roman "Tout Faux" alors que toutes les personnes présentes aux Journées Nationales du Livre et du Vin de Saumur d'avril 2005 ont assisté au "commando" dilligenté par le député pour empêcher le bon déroulement de la dédicace et terroriser l'auteur de "Tout faux" et ses enfants.

Il ajoute ensuite, dans sa déposition épistolaire, en grand spécialiste de la maladresse, qu'il a même intercédé auprès du gérant de la Maison de la Presse de Baugé pour que la dédicace ait bien lieu !!!

Pour quelqu'un qui prétend ne pas se mêler des affaires de Claude Pichereau, il avoue lui-même, et par écrit, qu'il fait le contraire. Considérons alors maintenant Jean-Charles Taugourdeau comme l'Edith l'Eddie Barclay du romancier Claude Pichereau... Il est vrai qu'à chaque fois que le député ou ses acolytes ont tenté de faire taire l'auteur du roman "Tout Faux", plusieurs dizaines de nouvelles ventes du livre ont été réalisées.
Monsieur Taugourdeau, vous avez été pris en flagrant délit de mensonge et à un Procureur, excusez du peu. Il est vrai que lorsque l'on voit les évènements à la télévision, Outreau, les corses libérés, Clearstream, l'affaire Drut, Sarko qui reste à l'Intérieur pour son intérêt politicien, le nuage de Tchernobyl qui comme Pichereau, a dû contourner Beaufort-en-Vallée et Mazé, et tout le reste, votre mensonge édulcoré passe inaperçu. Vous êtes à bonne école à l'UMP et vos "maîtres à penser" vous tracent le chemin.

Sachez, Monsieur le notable tout puissant, que tout ce qui est sur le blog www.toutfaux.com, EST VRAI. Vous n'arriverez pas à nous baillonner, tout comme vous avez échoué à censurer le roman "Tout faux". Les élections se profilent et vous seriez bien inspiré de d'ores et déjà, acquérir des options d'achats sur le titre Delsey au Monep.

mardi 30 mai 2006

Après 375 jours de captivité...

... le matériel informatique de la société de Claude Pichereau lui a été restitué par les gendarmes de Beaufort-en-Vallée. Trop tard, puisque Claude Pichereau a dû déposer le bilan de sa société suite à ce coup bas. Cette séquestration du matériel qui contenait tous ses cours, son prochain roman et sa comptabilité avait entraîné la mise en cessation des paiements de l'entreprise du romancier. Ce dernier a déposé plainte pour ces faits graves dont les instigateurs sont les personnes qui avaient tout fait pour que le roman "Tout faux" ne soit pas distribué et pour que Claude Pichereau soit chassé de Beaufort-en-Vallée et Mazé.

Lors de l'audition par les gendarmes, la première question qui fut posée à Claude Pichereau fut celle-ci (sidérant!) :


"Comment expliquez-vous que l'on n'ait rien trouvé sur vos ordinateurs ?"

Mais bon sang, que pouvaient-ils bien chercher sur ses machines et pourquoi avoir confisqué le matériel informatique de Claude Pichereau pour n'aboutir à rien ? Il avait même fourni aux gendarmes des DVD vierges afin qu'ils enregistrassent au moins ses supports de cours. Cela lui a été refusé. Tout ce mic-mac semble bien mystérieux et le harcèlement permanent dont Claude Pichereau fait l'objet , n'a d'autre but que de punir et faire plier l'auteur interdit. Claude Pichereau nous a répondu ceci :

"Plus ils me taperont sur la gueule et plus je serai fort. Le jour où la vérité éclatera, l'UMP du Maine-et-Loire devra se trouver un autre député pour sa 3ème circonscription."

Pour le moment, nous ne pouvons pas dévoiler les éléments du dossier, tant les pièges qui sont tendus à Claude Pichereau sont innombrables, mais tous les détails de cette affaire de censure qui ne veut pas dire son nom, seront rendus publiques.

lundi 29 mai 2006

Les coureurs Guy Drut et Taugourdeau

Si, comme Guy Drut au 110 mètres haies, Jean Charles Taugourdeau décroche une médaille en marathon, il aura toutes ses chances de se tirer d'affaires lorsque la justice fera enfin son travail à condition, tout de même, que ses complices Chirac, Sarkozy, Villepin et tant d'autres ne se soient pas fait chasser d'ici là.

Source Le Monde
Guy Drut s'est déclaré "satisfait" et "soulagé", vendredi 26 mai, de la mesure d'amnistie individuelle prise par le président Jacques Chirac en sa faveur. Condamné en octobre 2005 à quinze mois de prison avec sursis et 50 000 euros d'amende dans l'affaire des marchés publics de la région Ile-de-France, l'ancien ministre des sports a bénéficié du secours élyséen "en application de la loi de 2002 qui le prévoit pour les personnes ayant rendu des services à la nation, notamment dans le domaine sportif", indiquaient jeudi les services du président. "Cela permettra à Guy Drut de pouvoir continuer à siéger au sein du Comité international olympique (CIO), ce qui est tout à fait essentiel pour la France et la défense de ses intérêts dans le domaine sportif", ajoutait-on de même source.

Les amis de Jean-Charles Taugourdeau savent également ce que signifie « rendre des services ». Françaises, Français, qui comme Claude Pichereau avez été victimes de ces êtres qui flétrissent notre Nation, l’heure approche où il faudra faire rendre gorge à ces coquins et faire payer les voyous en les chassant définitivement du paysage politique français...

samedi 27 mai 2006

Edith Legay dépose plainte

Plainte a été déposée par Edith Legay contre Claude Pichereau, auteur du roman "Tout Faux" aux éditions Bénévent pour atteinte au droit à l'image. La "journaliste" de Ouest France pour les communes de Beaufort en Vallée et Mazé se serait reconnue sur la couverture de la première ébauche du roman "Tout Faux" présentée sur ce blog. Rappelons que la Cour d'Appel d'Angers avait autorisé ce roman en novembre 2005. Claude Pichereau s'étonne que madame Legay s'oppose ainsi à une décision de justice et invite tout un chacun à vérifier qu'il n'est pas possible de reconnaître l'intéressée.

Claude Pichereau ne tient pas à s'exprimer sur l'identité des personnes de la couverture de son roman.

lundi 15 mai 2006

Le Courrier censure le photographe

Durant tout le mois d'avril, Claude Pichereau a organisé une expo photo dans la salle du conseil de la mairie de Brion, non loin de Beaufort-en-Vallée. A cette occasion, Daniel Bordez, maire de la commune et vice-président de la Communauté de communes de Beaufort-en-Anjou, a contacté Monsieur Colombet, correspondant du Courrier de l'Ouest sur ce secteur. Un entrefilet de quelques lignes a fait état de l'expo, dans lequel le nom de Claude Pichereau n'a, bien entendu, pas été cité. Le gratte-papier, qui craint probablement les foudres du donneur d'ordres local, Forret Gump, a pudiquement fait état d'un photographe angevin...

De la petite censure à dose homéopathique, en somme.

Tout cela n'est pas très grave, et les nombreux visiteurs qui se sont rendus à la mairie, ont pu apprécier sous un angle particulier, leur si sémillant village.

samedi 15 avril 2006

Taugourdeau sur Ouest FM

On imagine d’ici la commerciale de Ouest FM, Edith L., par ailleurs brillante journaliste à Ouest France Beaufort-en-Vallée et Mazé, celle qui, à l’instar du célèbre Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, fait des jeux de mots involontaires (rappelez-vous l’inauguration du nouveau camion de pompier « flambant neuf… » à la caserne beaufortaise en 2004), on l’imagine donc, celle-là, toute fiérote d’être la copine de Jean-Charles (prononcez Jean-Charles comme le font les Inconnus dans le sketch des pétasses, avec un A guttural et rétroflexe) et dire à ses collègues : « je peux vous avoir une interview de Monsieur Taugourdeau sur le CPE… ». Ca la change de ses « CarGlass remplace, CarGlass répare. Si vous avez un impact sur votre pare-brise inférieur à la taille d’une pièce de 1 euro, gnagnagna ». Ouest France à Beaufort-en-Vallée a ceci en commun avec Ouest FM Saumur, que le lectorat du premier pourrait aisément rencontrer l’auditoire du second dans une rencontre amicale de basket-ball. Et du basket on nous en ressasse les portugaises sur Ouest FM. Remarque, à l’Ouest, rien de nouveau ! Et Cholet Basket par-ci, et Cholet Basket par-là… A eux seuls ils doivent la sponsoriser menu la chaîne de radio dont le présentateur des infos, Laurent Delumeau, nous fait marrer tous les mornings par sa diction digne d’un overdosé de séances d’orthophonie. Quelques mails interceptés par-ci, par-là (tout-à-fait indépendamment de notre volonté), nous ont d’ailleurs montré qu’il était la risée du staff et les termes utilisés dans ces courriers électroniques, étaient nettement plus crus. Comment vous dire sans vous faire peur, euh, tiens, disons que certains pensent que l’influence de matières fécales dans l’organe de la diction débouchent sur un phrasé pour le moins mâché… Ah ! que les gens sont méchants. Mais revenons à notre député de base, au sens propre, Jean-Charles Taugourdeau.

On sait à quel point il aime les jeunes et son positionnement sur le CPE avec ses copains de la majorité nous l’avait démontré. Eh bien Mônnnsieur le député a dit que le gouvernement avait explorer toutes les voies possibles pour appliquer ce foutu CPE. En d’autres termes, lui et ses complices de la Majorité ont fait tout ce qu’ils ont pu pour niquer les jeunes. Mais la rue les a fait plier et il faudra s’en souvenir lors des prochaines élections.

J’aimerais bien entendre le chroniqueur de Ouest FM annoncer avec sa diction pour autistes, au lendemain des prochaines législatives : « JJJean-CHHHarles Taugourdeau a été cHHHHâssé par les jJJJJeunes, c’est une cHHHose sûre ».

Moralité de l’entraîneur du Cholet Basket Club : « A trop souvent mettre la main au panier, on se retrouve les urnes vides »

vendredi 14 avril 2006

Expo photos à la mairie de Brion

Claude Pichereau expose ses photos à la mairie de Brion (Maine-et-Loire) aux horaires d'ouverture de la mairie et jusqu'à la fin du mois.
02.41.57.23.75







jeudi 13 avril 2006

Resistance au harcèlement judico-policier

Après pratiquement une année de confiscation du matériel informatique de la société de Claude Pichereau, sans raison si ce n'est la volonté de le faire taire en le menaçant et en le harcelant, le gérant avait dû déposer son bilan en janvier 2006. Pour diversifier ses activités, Claude Pichereau a ouvert un magasin de fleurs à Seiches-sur-le-Loir et va ouvrir un restaurant-guinguette le 28 avril à Rochefort-sur-Loire.

Si vous déambulez dans ces secteurs, n'hésitez pas à rendre visite à l'écrivain maudit du Maine-et-Loire.

dimanche 19 mars 2006

Scandale et honte à Beaufort-en-Vallée

Après avoir annoncé dans le Courrier de l’Ouest du samedi 11 mars, dans l’interview de l’excellent Jean-Philippe Colombet, qu’il souhaitait voir se fondre en un seul village Beaufort-en-Vallée, Gée et Mazé, le député-maire Jean-Charles Taugourdeau, cédant aux critiques, procède à une scandaleuse et honteuse volte-face.

Il ne m’est « jamais venu à l’esprit de faire de Mazé, Gée et Beaufort-en-Vallée un seul et même village » annonce Jean Charles Taugourdeau dans un rectificatif paru dans le Courrier de l’Ouest du samedi 18 mars. HONTE sur cet élu qui prend vraiment ses électeurs pour des crétins.

Et d’ajouter, pour allumer un contre-feu : « l’éventualité d’un nouveau village sur le territoire de Beaufort-en-Anjou », communauté de communes du Maine-et-Loire dont l’élu-girouette est le président.

Combien faudra-t-il de faux pas de la part de cet élu UMP, pour que les beaufortais chassent enfin Taugourdeau du paysage politique du Maine-et-Loire et passent le satrape à la trappe ?

Commentaires
1. Le lundi 20 mars 2006 à 15:24, par L'ermitte errant
rien ne vaut la méthode Corse : un bon pain de plastique sous son plateau à la cantine de la mairie ....

2. Le mardi 21 mars 2006 à 07:01, par Padonvanni
Pas facile, le député en question bouffe à tous les rateliers. Ou alors sous son verre de pinard car il a le coude leste
3. Le dimanche 26 mars 2006 à 12:17, par etienne
salut a tous,
oui je m apelle Taugourdeau sauf que Jean charles taugordeau n est pas de ma famille .
Je veux juste dire que j habite beaufort en vallee sauf que depuis 3 mois je vis a Ramallah, en Cisjordanie mais je sais ce qui se passe a Beaufort notamment par le biais de mes parents qui y vivent...
Connaissez vous Beaufort en vallee ?
Savez vous qu elles villes engloble la communaute de communes ?
personnelement, je trouve que c facile d avancer des idees et de critiquer Monsieur Taugourdeau ( c plus poli de mettre Monsieur ...!! non ? ) tout ca parce qu il est ump .... et aussi juste pour critiquer parce que vous n avez rien d autre a foutre ... non ?
voila donc je voulais juste vs dire que votre citique n est pas fondee et manque d arguments et est legere ....

4. Le dimanche 26 mars 2006 à 12:50, par pichereau
bj etienne
tu es de ramallah et tu dois donc être sensible à ce que peut représenter d'être chassé de chez soi.
pour avoir écrit un roman j'ai été chassé de beaufort en vallée parce qu'un notable, certes UMP, a été vexé de voir dévoilé dans un roman, la façon dont il embauche puis débauche ses collaboratrices.
j'étais moi-même RPR, donc ilne s'agit pas de politique.
cepndant, cet homme abuse du pouvoir que les électus lui ont confié pour gérer ses petites affaires sentimentales. J'ai fait les frais de cela.
Pour cette raison, mes amis t moi-même, allons tout mettre en oeuvre pour que l'homonyme qui salit votre nom, soit chasser de la vie politique locale.
par ailleurs, je soutiens la cause palestinienne. ce qui se passe là-bas s'apparente à un holocauste!

5. Le jeudi 30 mars 2006 à 11:17, par L'ermitte errant
bonjour
je m'appelle l'ermite errant et pourtant je ne suis pas de la famille à mitterand
J'habite beaufort en vallée, sauf que depuis ma naissance et même depuis des générations, et peut-être même depuis toujours, j'habite ailleurs.
Et savez vous ce qui se passe ailleurs ? non ? ben, y'a un gars qui a des amis à beaufort, qui a une attache à beaufort, sauf qu'il ne peut plus aller à beaufort pour avoir ecrit un bouquin, plus une thérapie personnelle d'une histoire mal-vécue qu'une critique visant quelconque personne.
Et tout ça parce qu'un dépité (c'est bien un i) mal-torché a du se faire piquer par un moustique porteur du chinkungunia qui s'était gouré de chemin au canal de Suez, il est condamné à ne plus mettre les pieds à beaufort et d'autres reproches non-fondés.
il a raison de se battre pour son honneur.
C'est tellement facile de salir quelqu'un quand on a du pouvoir ...
enfin, mise à part que claude n'a que ça à fouttre de critiquer le depité(d'après tes dire) tu n'as pas l'air d'avoir plus de chose à fouttre que de passer du temps sur ce blog. sur ce, tiens la bien !

vendredi 17 mars 2006

"Tout faux" censuré - Rappel des faits



En Janvier 2005, le manuscrit "Edith et Claude - Tout faux" avait été confisqué par la Justice saumuroise. Le manuscrit et le roman ont été autorisés en Cour d'appel à Angers, en Novembre de la même année. Dans le roman, publié aux Editions Bénévent, la plupart des prénoms de personnages et des noms de communes ont été modifiés afin que les instigateurs de cette histoire d'amour déroutante, ne soient pas reconnus et que leurs vies privées soient respectées autant que faire se peut.

La couverture et la 2ème de couverture originales pour le travail des historiens... ;-)) du manuscrit "Edith et Claude - Tout faux"
Rappel de la chronologie des faits


samedi 4 mars 2006

Un frère en danger

Nous lançons une discussion sur le thème "Justice et Franc-maçonnerie à Saumur et Tours". Si vous avez été confronté à des cas d'influence maçonnique dans des décisions de justice, si vous avez des témoignages sur des comportements tendancieux dans les prétoires liés à l'appartenance à une loge, vous pouvez vous exprimer sur ce blog.

Compte tenu de l'aspect sensible de cette discussion, nous garantissons la confidentialité la plus absolue à vos remarques ou à vos questions ainsi qu'une censure a posteriori de vos déclarations dans le cas où celles-ci pourraient porter atteinte à la réputation de telle ou telle personne.

lundi 27 février 2006

Garde-à-vue à Jallais

Un exemple parmi beaucoup d'autres des méthodes employées par la police et la gendarmerie. A méditer.

Source : Libération du 27 février 2006, article de Dominique Simonnot

Une famille gardée à vue sans preuve et sans ménagement
Père et fils soupçonnés d’avoir enlevé une fillette qui a été retrouvée

C’était un lundi, Georges et Monique Chaillou revenaient de la boulangerie, des voisins les ont prévenus : « Attention, des malfaiteurs sont dans le bourg. » Monique a haussé les épaules et commencé d’éplucher son chou. « Quand deux hommes m’ont prise par la gorge, je me suis dit « mon Dieu, c’est les rôdeurs, j’y passe ! ». » Les deux hommes ont sorti leur carte. « Police ! » Monique s’est retournée : « Toute la maison était envahie et j’ai vu passer mon mari dans le jardin, menotté. J’ai dit : « Mais qu’est-ce qui se passe ? On n’a rien fait ! ». » « Vous allez comprendre », ont assuré les policiers. Georges portait son bleu, il n’a pas eu le temps de se changer, il a traversé « la nationale menotté, avec les voisins qui regardaient ». Depuis la veille, le plan « Amber Alerte » est déclenché. Trois cents gendarmes cherchent Aurélia, 6 ans, enlevée le dimanche 20 novembre à Jallais (Laine-et-Loire).

Chez elle, gardée par les gendarmes, Monique attend que ses trois garçons rentrent du travail pour le déjeuner. « Ils me disaient : « Vous savez, madame, on est parfois surpris par ses enfants ! » Et ils furetaient partout. Ils ont même fracturé la porte du grenier. » Dans le jardin, devant un tas de papiers brûlés par Georges, « ils ont dit : « Oh, ça doit être la petite », ils ont creusé, sondé le puits ».

Défilé. A midi, Aurélien, 25 ans, métallurgiste, est arrivé. Monique l’avertit : « C’est pour la petite, on est soupçonné ! Ils ont emmené ton père ! » Pascal, 20 ans, rentre de l’usine, voit son frère menotté : « T’as fait des bêtises ? » Fabrice, 23 ans, électricien, est arrêté dans sa 309 Peugeot, à la sortie du travail : « Ils m’ont tapé la tête sur le volant : « Bouge pas ! » Ils m’ont fait descendre menotté devant tout le monde, m’ont dit «voilà les caméras, mets ton blouson sur la tête ! ». Je disais « mais qu’est-ce qui se passe ? » ».

Dans les rédactions, les dépêches tombent : « Quatre personnes, un homme de 62 ans et ses trois fils, ont été placés en garde à vue lundi[…]. Ces interpellations font suite à l’interception, à Chemillé, dune Peugeot 309 GTI grise correspondant aux informations fournies par les témoins du rapt. » Un indice n’a pas été divulgué : c’est un drapeau jamaïcain à l’arrière de la 309 du ravisseur, et un témoin a vu une 309 au drapeau devant chez les Chaillou.

Georges est interrogé : « Alors, ce drapeau ? » « Je disais « maniaque comme il est, ça m’étonnerait que Fabrice ait ça dans sa voiture ». » Il est amené devant un gradé : « Il me hurlait dessus. « T’as pas dit la vérité ! On a les preuves ! La carte grise de la 309 est à ton nom et ça tu nous l’as pas dit ! » « Ils me disaient « la gamine, si ça se trouve, elle est n train de souffrir ! Tu passeras Noël au frais, tu crèveras en prison ! » Je disais « mais j’ai rien à voir ! » » Georges a dû enlever ses chaussures : « J’ai froid aux pieds ! » Ils ont dit « C’est la loi ! » Ramené au gradé : « Ce petit con, il m’a secoué par mon gilet, j’étais attaché par une menotte à la chaise, la boucle de mon gilet a lâché, je suis tombé avec la chaise. J’en venais à me dire « c’est quand même pas possible que Fabrice a fait une chose pareille ! »

A Beaupréau, où Fabrice est gardé à vue, mêmes questions : « On sait que c’est toi ! On peut t’en faire voir à toi et à ta famille ! T’es pas clair. » Pareil pour Aurélien et Pascal : « Ils posent des questions dans tous les sens, c’est plein de pièges… Il fait froid, vous êtes là, sans l’heure, sans cigarette. » « Je me suis dit « quitte à être dans la merde, je vais dire que c’est moi et on aura la paix, ils lâcheront les autres » », se souvient Aurélien. Dans la cellule, « il y avait une peau de banane par terre, des taches rouges partout. A la fin on est comme une loque… »

Aucun n’a demandé un avocat : « Ils nous disaient « à quoi bon, c’est juste pour une heure ou deux ! » » Père, mère, fils, tous détaillent l’emploi du temps de la famille. Dimanche, la messe pour Fabrice, avec sa mère, balade en moto et bowling avec des copains. « Rien ne collait avec l’enlèvement », s’étonne Pascal. Vers 22 heures, Georges est relâché. Lundi soir, la petite est retrouvée. Mardi matin les garçons sont libérés : « Comme ça, c’est tout. »

« Minute fatale ». A Saint-Georges-des-Gardes, le 28 novembre, le maire placarde des affiches : « Au seul motif de posséder une voiture ressemblant à celle d’un kidnappeur, les propriétaires domiciliés sur notre commune se sont vus interpellés. Les méthodes employées par la police choqueraient et blesseraient tout individu […] j’invite toute la population à faire preuve de compassion envers ces personnes. Sachez que cela peut arriver à chacun de nous ! »

Mais les Caillou, écoeurés, filent chez Me Henri Loiseau, à Angers : « On voulait savoir s’ils avaient le droit de faire tout ça, avec si peu d ‘éléments. » Dans une longue lettre à Brigitte Angibaud, la procureure d’Angers, l’avocat demande « s’il ne serait pas possible d’envisager un acte réparateur ». La procureure est désolée, mais « les indices étaient là. Il n’y avait pas d’autre solution. Dans ces histoires, chaque minute peut être fatale ou vitale. Nous aons fait au plus vite, mais il fallait fermer toutes les portes ». Rien ne console la famille : « Si la petite n’avait pas été retrouvée, où serions-nous ? »

samedi 25 février 2006

L'extrait qui poserait problème

Extrait du chapitre XIX du roman Tout faux de Claude Pichereau aux Editions Bénévent.

Charles, sentant qu’il sombrait dans une mortelle souffrance, a, par instinct de conservation, poussé Edith à assumer ce qu’elle était ; il voulait qu’elle le haïsse définitivement afin qu’il puisse l’oublier, tout espoir de réconciliation étant, par cet acte odieux, devenu impossible. Il s’agit d’un attentat suicide verbal. Mais le sénateur-maire et directeur du roman est-il Jean-Charles Taugourdeau dans la réalité ? A voir l’acharnement de ce dernier à tenter l’impossible pour que le roman ne soit pas diffusé, le lecteur se fera sa propre opinion. Il serait opportun qu’il cesse ce harcèlement et qu’il s’explique enfin.

EXTRAIT DU ROMAN "TOUT FAUX"

…/…

Troisième lettre vomitive donnée de la main à la main à son employeur, - je n’ai pas l’outrecuidance de dire en main propre tant je me sentais mentalement sale –, durant la période d'essai.

Angers, le 15 mars 2004
Monsieur le Directeur,

La démarche qui m’anime, en vous écrivant, est celle d’un désespéré qui n’a plus la force de continuer à manipuler les autres. Elle concerne également Édith, bien malgré elle. La chape de silence que je m’étais imposée m’est, dorénavant, trop pesante et je ne puis rester dans l’ombre, avec mes secrets, plus longtemps. Il faut que vous sachiez que vous avez fait l’objet d’une manipulation, bien peu répréhensible, certes, mais tellement affligeante et si peu noble ! Voilà un an déjà que j’ai rencontré Édith et j’ai tout de suite vu en elle une sorte d’Emma Bovary doublée d’un Julien Sorel, enfermée dans sa vie terne, mais dotée d’une soif d’arriver, par tous les moyens, à un petit plus social, modeste pour d’aucun, mais rutilant pour elle. C’est sur cette base que la machination sentimentale a pris forme et vous en fûtes l’objet.

Rapidement, je trouvai pour elle le moyen d’approcher le notable local, que vous êtes. Par le biais du poste de correspondante du journal La Dépêche de l’Ouest, qu’elle obtint relativement aisément suite aux quelques recommandations d’usage que je lui avais fournies et couplées à son charme naturel, le contact fut possible. Pour vous avoir rencontré à deux ou trois reprises, je n’ai pas eu de difficulté à déterminer votre profil psychologique et émotionnel. Vous êtes très lisible et c’est tout à votre honneur.

À la première rencontre entre Édith et vous, j’ai tout de suite su que le but escompté serait atteint. Après chacune de vos rencontres, j’avais droit à la restitution détaillée de l’entretien, au déroulement des choses, jusqu’à vos regards, vos comportements et de vos remarques vis-à-vis de votre charmante interlocutrice, petit trésor insoupçonné dans votre commune. Parfois même, ces conversations pouvaient être enregistrées à l’aide du dictaphone numérique Sony dernier cri que je lui avais offert. Elle adore les technologies de pointe ! À chaque fois, nous affinions notre stratégie de communication pour la rencontre suivante et pour faire naître en vous le désir d’en savoir plus et bien entendu, d'éveiller des sentiments de séduction. Tout était prévu à l’avance : quand arriver à la réunion, à quel moment la quitter pour que cela vous agace de la voir s’en aller, quels propos à double lecture tenir sans dévoiler ses intentions et jouer sur les ambiguïtés, quels regards vous lancer ! Il faut signaler que mon élève, excitée par ses aptitudes à la manipulation qu’elle ne se connaissait pas à ce point, et également par la vision d’un poste à la clé qui la sortirait de sa monotonie de secrétaire modeste et docile, obéissait au doigt et à l’œil à mes conseils. Édith savait très bien user et abuser de son charme indéfinissable, que j’ai réussi à décrypter ; c’est son arme innée, mais elle ne savait pas bien l’utiliser, par le passé. Vous êtes tombé dans le panneau, mais rassurez-vous, vous n’êtes pas la première ni la dernière de ses proies.

Parfois, je vous observais dans l’ombre ; chaque rictus, chaque sourire en coin, chaque coup d’œil, chaque position de vos mains ou déambulation de votre personne en présence d’Édith, révélait le comportement qu’il faudrait adopter pour vous ferrer. Ça a été relativement simple tant votre cheminement émotionnel était basique. Vos appels téléphoniques étaient détaillés après coup, vos silences et vos hésitations étaient interprétés, la mécanique de votre parade nuptiale se découvrait. Je lui disais : « maintenant, appelle-le » ou alors « attends vendredi à telle heure ». Le fait d’aller courir ou pas avec vous, mais tout en vous ayant dit qu’elle viendrait pour vous faire espérer, permettait de vous faire monter en pression. Tout était calculé par cette princesse machiavélique et moi-même.

Le salaire, les avantages en nature, le type de véhicule, les conditions étaient pesés et décortiqués. Une expression bien peu louable revenait régulièrement : « il faut lui faire cracher le morceau », bien peu noble et limite humiliante pour la pauvre victime, inconsciente de la trame en cours.

La proposition épistolaire que vous lui avez adressée ne fut pas longue à être analysée elle aussi, en vue du rendez-vous d'embauche. Il était hors de question de l'accepter en l'état, quelle qu'elle fusse, sans au préalable, rogner le morceau jusqu'à l'os. Elle devait vous résister systématiquement, même si son salaire doublait presque. Parfois, j'étais informé en temps réel de vos attitudes de collégien amouraché d'une femme difficilement accessible, sauvage et directe. Les sms et le portable furent des alliés de tous les instants. Je téléguidais tout, sans remords, en tous cas, dans les premiers temps. Édith prenait tant de plaisir à jouer ce jeu cruel, que parfois elle en rajoutait et je la réprimandais gentiment en lui remettant en mémoire les objectifs initiaux.

Lors de l'entretien d'embauche, chaque mot, chaque mimique d'Édith, la position même de ses mains et de ses jambes, ses regards légèrement de profil laissant volontairement paraître la méfiance mais aussi un début de complicité, avaient été sélectionnés par nous comme on sélectionne des graines pour obtenir une meilleure variété de plantes. Et Édith, cela ne vous aura peut-être pas échappé, est une plante carnivore. Le B-A-BA de la conquête de la place nous avait poussés à analyser votre entreprise, vos prises de position au Sénat ou à la mairie, rien ne passant au travers. Vous avez bien aidé Édith, qui n’était pas commerciale pour deux sous, - envoûteuse, enjôleuse certes, mais au vernis craquelant - en ne lui parlant pas de technique métier mais de course à pied et de bonne forme à l'âge de cinquante ans. Je dois vous avouer que parfois nous trouvions cela affligeant et ces « vous allez courir dimanche ? » qui revenaient sans cesse dans vos propos, nous semblaient d'un puéril qui nous faisait nous inquiéter quant à vos motivations réelles. Sommes-nous donc vils à ce point pour nous permettre de juger les gens de la sorte ! De quel droit ? J'en tremble aujourd'hui de honte à votre égard. Je sais maintenant qu'il s'agissait de timidité de votre part, de cette difficulté à mouvoir ce trop grand corps peut-être et il n'est pas non plus aisé d'affronter le regard paralysant de la veuve noire posée là devant vous, attiré que vous étiez, par ses yeux à qui personne ne résistait jamais. Pour moi qui connais Édith comme je la connais, il n'y a rien d'étonnant à cela ; vous êtes standard.

Le summum arriva lorsque vous vîntes assister à la répétition de notre pièce de théâtre ; même les aveugles, ceux qui n'ont aucune once de sensibilité en matière de morphopsychologie et d‘analyse comportementale, pouvaient voir à quel point votre langue était déroulée sur le sol, ce soir-là. Les yeux de cocker que vous arboriez parlaient d’eux-mêmes. Vous étiez déjà bien contaminé par votre nouvelle collaboratrice, pris par son virus dévastateur. À ce moment, j'ai ressenti un peu de pitié à votre égard et j'ai commencé à éprouver quelques remords. Je me suis également demandé si nous n'étions pas allés trop loin, à un degré difficilement gérable par la suite, lorsqu'il s'agirait de vous éconduire, une fois la période d'essai de trois mois arrivée à son terme et si, toutefois, vous étiez accro à la belle. Cette situation me rendait jaloux, genre de sentiment que la fréquentation d’Édith avait fait naître chez moi.

Tout cela est allé trop loin. Ce jeu morbide doit cesser d'une manière ou d'une autre. Le tout Castel-Bellus murmure déjà ; vos employés évoquent ce poste créé sur mesure pour la nouvelle poupée du boss... Je n'en peux plus de refouler tous ces secrets, certes naïfs mais malgré tout, bien néfastes au peu d'honneur qu'il me reste, et j'espère retrouver un fond de dignité humaine, restaurer un soupçon de morale dans ma vie, même si en m'exécutant à cette confession, je déclenche un peu de remue-ménage, un peu de haine ou de tristesse. Il n'y a aucune volonté de nuire dans mes pauvres mots ; n'y cherchez aucun machiavélisme dans un quelconque dessein. Celui qui n'attend rien, parle juste. Je fais seulement table rase de ce passé peu glorieux et qui blanchit mes nuits autant qu’il noircit ma réputation. Édith en sera un peu offusquée, mais vous connaissez l'effet du temps qui passe et elle aura tôt fait de rebondir. Cette lettre n'est qu'une sorte de suicide sentimental, qu'un attentat verbal dévastateur de l'amitié qui nous liait. Je me demande encore comment nous avons pu glisser si bas. Il faut, malgré tout, relativiser, car tout cela, ce ne sont que des mots. Saurez-vous lui pardonner ?

Charles

jeudi 23 février 2006

Censure à Saumur

Comité de soutien à "Tout faux" :

Claude Pichereau vient d'être informé qu'il était "Persona Non Grata" aux Journées Nationales du Livre et du Vin qui se dérouleront à Saumur les 22 et 23 avril 2006.

Corinne GIESSINGER qui organise cette manifestation, lui a dit au téléphone que la société Bouvet Ladubay se trouvait "Le cul entre deux chaises (sic)" et que compte tenu du fait que Jean-Charles Taugourdeau était l'un des sponsors des Journées, il n'était pas possible que le roman "Tout Faux" soit dédicacé. Elle a également précisé que Jean-Charles Taugourdeau, qui décerne, par ailleurs, le "Prix Taugourdeau", les avait rencontrés à l'issue de l'édition précédente et leur avait clairement dit qu'il ne voulait plus voir Claude Pichereau aux Journées Nationales du Livre et du Vin.

Claude Pichereau :

"Je ne jette absolument pas la pierre à Corinne et à ses collègues de chez Bouvet Ladubay qui se sont montrés chaleureux et sympathiques à mon égard et je comprends très bien l'inconfort de leur position. Mais une fois de plus, faut-il que Jean-Charles Taugourdeau ne se sente pas le "cul propre" pour faire censurer de la sorte mon roman qui, je le répète, est un roman de sentiments dont la vocation initiale, n'était que de montrer à quel point un amour fusionnel peut conduire deux êtres à se surpasser et à se détruire, à la fois."

Mais qui y a-t-il donc dans ce livre sulfureux qui dérange tant cet homme tout puissant qui s'évertue à vouloir écraser les honnêtes gens par son argent, ses accointances (ses frangins), ses subventions distribuées à tour de bras tel la semeuse de Louis-Oscar Roty ?

"Mais, Messieurs les censeurs, à chaque fois que vous tenterez de les censurer, les écrivains vendront des centaines d'exemplaires de leurs romans en plus et recevront des milliers de messages de soutien des citoyens qui ne supportent plus votre joug, à chaque fois que vous essaierez d'écraser de votre pouvoir usurpé ceux qui osent parler, vous les rendrez encore plus fort."

Dorénavant, Monsieur le député-maire Jean-Charles Taugourdeau, et tant que l'humiliation de la condamnation injuste qu'a subie Claude Pichereau n'aura pas été lavée, tant que vous vous opposerez à la diffusion de son livre, au frontispice de vos cauchemars, vous ne distinguerez plus que les lettres du titre de son roman : "Tout faux".

Tous droits réservés Claude Pichereau